Bienvenu sur la Particule.com

Toute l'actualités des geeks

Projet et fonctionnement du site la Particule.com

Les infos Bloc-Note du site la Particule.com

Nos différents partenaires

Suivre nos sponsors
Logo la particule.com
  




L'actualité
JUSTICE


Nouvelle sanction pour Apple en Europe

  Liste des news    Liste des new du mois  
Sanction Apple app paiement tiers

15

Fevrier

Nouvelle sanction pour la Pomme, désormais accusée de compliquer la tâche aux développeurs qui voudraient utiliser un système de paiement tiers. Et de quatre. Après une dernière amende relative au retard de mise en conformité d’Apple sur l’épineux sujet des paiements alternatifs, l’Autorité néerlandaise des consommateurs et des marchés (ACM) vient d’infliger une nouvelle sanction à la Pomme, à hauteur de cinq millions d’euros, et pour un motif similaire. Pour rappel, cette nouvelle astreinte financière intègre la décision précédemment prononcée par l’ACM, qui impose une amende hebdomadaire de 5 millions d’euros à Apple depuis le 15 janvier, jusqu’à ce que l’entreprise ne se décide enfin à se mettre en conformité. Depuis le 15 janvier dernier, soit tout juste un mois, Apple a ainsi dû s’acquitter d’une amende cumulée de 20 millions d’euros, à raison de 5 millions par semaine de retard. Si cela ne devrait vraisemblablement pas peser lourd dans les finances du GAFAM, la sanction pourrait cependant grimper, jusqu’à 50 millions d’euros de valeur plafond avait menacé l’autorité néerlandaise. La décision de l’ACM n’a pourtant pas tardé à faire réagir Apple, qui estime avoir tout fait pour se mettre en conformité. Une opinion que ne partage pas l’ACM : si la Pomme a effectivement autorisé certaines applications de dating (et notamment celles appartenant au groupe Match, propriétaire de Tinder) à utiliser des plateformes de paiement tiers pour leurs achats in-app, elle ne facilite pas franchement la tâche aux développeurs. Non seulement ces derniers devront tout de même verser une lourde commission à l’entreprise, mais en plus, ils devront changer d’applications. Concrètement, les développeurs souhaitant utiliser des paiements alternatifs devront en effet soumettre une nouvelle application à l’approbation d’Apple. Si cette dernière est acceptée, il faudra ensuite convaincre les utilisateurs et les utilisatrices de bien vouloir migrer de l’ancien logiciel vers le nouveau. Compliqué avec une application aussi populaire que Tinder par exemple. Selon l’autorité antitrust néerlandaise, il s’agit là d’une série de conditions “inutiles et déraisonnablesde la part de l’entreprise, qui vise à décourager les développeurs.



Microsoft se range du côté d'Epic games

  Liste des news    Liste des new du mois  
Epic games Contre Apple Microsoft soutine

02

Fevrier

Microsoft se range une nouvelle fois du côté d’Epic Games qui a fait appel de sa défaite contre Apple en 2021. Comme 35 procureurs généraux, il a déposé un témoignage pour soutenir l’éditeur de jeux vidéo, même s’il n’est pas directement impliqué dans cette affaire. Dans un document porté au dossier, il souligne qu’il y aurait bien un vrai problème de monopole avec Apple. « Peu d'entreprises, peut-être aucune depuis AT&T... à l'apogée de son monopole téléphonique, ont contrôlé le tuyau par lequel circule une si vaste gamme d'activités économiques », écrit la société de Redmond. Cette situation s’étendrait également au-delà du secteur des jeux vidéo concerné par le procès. « Apple propose des paiements mobiles, de la musique, des films et de la télévision, de la publicité, des jeux, un suivi de la santé, la navigation sur le Web, la messagerie, des chats vidéo, des actualités, du stockage dans le cloud, des livres électroniques, des appareils intelligents pour la maison, des appareils portables, etc. », rappelle Microsoft. La société affirme que si la décision de rejeter l’accusation de monopole se trouvait confirmée, Apple se retrouverait avec les mains libres pour tirer parti de son contrôle sur iOS. Cela pourrait aussi encourager d'autres comportements préjudiciables. Google serai ainsi tenté de faire de même. Microsoft en conclut, en outre, que l’innovation en souffrirait. Microsoft en défenseur des lois antitrust contre Apple, voilà qui ne manque pas de saveur. On connaît la bataille féroce qu'ils se sont livrés pendant des années. Personne n’a oublié la guerre des publicités qui les a opposée. Le spot de Ridley Scott 1984 réalisé pour le lancement du Macintosh posait même Apple en libérateur d'un marché dominé par IBM, surtout, et un jeune Microsoft. Rappelons enfin que Microsoft aussi a dû faire face par le passé à des accusations d'abus de position dominante, notamment pour son navigateur Internet Explorer installé par défaut sur Windows. Ses pratiques actuelles avec Edge sont également pointées du doigt par la concurrence. La prise de position de Microsoft, qu'on peut juger pertinente par ailleurs, a donc des airs opportunistes, qui entachent sa crédibilité. Il sera intéressant de voir si la justice en tient compte malgré tout.



Free ce fait épinglé par la CNIL

  Liste des news    Liste des new du mois  
CNIL Guidelines on Cookies 1

05

Janvier

Free Mobile est épinglé par la CNIL. À la suite de 19 plaintes déposées par des abonnés, la Commission a diligenté des contrôles entre 2019 et 2020. Elle a constaté que l’opérateur avait enfreint le règlement du RGPD. Plusieurs manquements ont été constatés. Au niveau de la protection et de la sécurité des données personnelles tout d’abord, les mots de passe des utilisateurs étaient transmis en clair par mail lors de leur souscription, ils n’étaient pas temporaires et la société n’imposait pas d’en changer. Free Mobile continuait également à envoyer des factures à des clients qui avaient pourtant résilié leur ligne. Le deuxième volet concerne la prospection commerciale. Le droit d’opposition et d’accès aux données de certains abonnés n’aurait pas été respecté en ne tenant pas compte des demandes ou n’en y donnant pas suite dans les délais. En conséquence, la formation restreinte de la CNIL a prononcé une sanction de 300 000 € à l’encontre de Free Mobile le 28 décembre dernier. Cette décision a été rendue publique aujourd’hui par un communiqué de presse. Si la CNIL en fait ainsi la publicité, c'est qu'elle considère que cette amende a valeur d'exemple.



Nouvelle sanction pour Apple en Europe

  Liste des news    Liste des new du mois  
Sanction Apple app paiement tiers

15

Fevrier

Nouvelle sanction pour la Pomme, désormais accusée de compliquer la tâche aux développeurs qui voudraient utiliser un système de paiement tiers. Et de quatre. Après une dernière amende relative au retard de mise en conformité d’Apple sur l’épineux sujet des paiements alternatifs, l’Autorité néerlandaise des consommateurs et des marchés (ACM) vient d’infliger une nouvelle sanction à la Pomme, à hauteur de cinq millions d’euros, et pour un motif similaire. Pour rappel, cette nouvelle astreinte financière intègre la décision précédemment prononcée par l’ACM, qui impose une amende hebdomadaire de 5 millions d’euros à Apple depuis le 15 janvier, jusqu’à ce que l’entreprise ne se décide enfin à se mettre en conformité. Depuis le 15 janvier dernier, soit tout juste un mois, Apple a ainsi dû s’acquitter d’une amende cumulée de 20 millions d’euros, à raison de 5 millions par semaine de retard. Si cela ne devrait vraisemblablement pas peser lourd dans les finances du GAFAM, la sanction pourrait cependant grimper, jusqu’à 50 millions d’euros de valeur plafond avait menacé l’autorité néerlandaise. La décision de l’ACM n’a pourtant pas tardé à faire réagir Apple, qui estime avoir tout fait pour se mettre en conformité. Une opinion que ne partage pas l’ACM : si la Pomme a effectivement autorisé certaines applications de dating (et notamment celles appartenant au groupe Match, propriétaire de Tinder) à utiliser des plateformes de paiement tiers pour leurs achats in-app, elle ne facilite pas franchement la tâche aux développeurs. Non seulement ces derniers devront tout de même verser une lourde commission à l’entreprise, mais en plus, ils devront changer d’applications. Concrètement, les développeurs souhaitant utiliser des paiements alternatifs devront en effet soumettre une nouvelle application à l’approbation d’Apple. Si cette dernière est acceptée, il faudra ensuite convaincre les utilisateurs et les utilisatrices de bien vouloir migrer de l’ancien logiciel vers le nouveau. Compliqué avec une application aussi populaire que Tinder par exemple. Selon l’autorité antitrust néerlandaise, il s’agit là d’une série de conditions “inutiles et déraisonnablesde la part de l’entreprise, qui vise à décourager les développeurs.



Microsoft se range du côté d'Epic games

  Liste des news    Liste des new du mois  
Epic games Contre Apple Microsoft soutine

02

Fevrier

Microsoft se range une nouvelle fois du côté d’Epic Games qui a fait appel de sa défaite contre Apple en 2021. Comme 35 procureurs généraux, il a déposé un témoignage pour soutenir l’éditeur de jeux vidéo, même s’il n’est pas directement impliqué dans cette affaire. Dans un document porté au dossier, il souligne qu’il y aurait bien un vrai problème de monopole avec Apple. « Peu d'entreprises, peut-être aucune depuis AT&T... à l'apogée de son monopole téléphonique, ont contrôlé le tuyau par lequel circule une si vaste gamme d'activités économiques », écrit la société de Redmond. Cette situation s’étendrait également au-delà du secteur des jeux vidéo concerné par le procès. « Apple propose des paiements mobiles, de la musique, des films et de la télévision, de la publicité, des jeux, un suivi de la santé, la navigation sur le Web, la messagerie, des chats vidéo, des actualités, du stockage dans le cloud, des livres électroniques, des appareils intelligents pour la maison, des appareils portables, etc. », rappelle Microsoft. La société affirme que si la décision de rejeter l’accusation de monopole se trouvait confirmée, Apple se retrouverait avec les mains libres pour tirer parti de son contrôle sur iOS. Cela pourrait aussi encourager d'autres comportements préjudiciables. Google serai ainsi tenté de faire de même. Microsoft en conclut, en outre, que l’innovation en souffrirait. Microsoft en défenseur des lois antitrust contre Apple, voilà qui ne manque pas de saveur. On connaît la bataille féroce qu'ils se sont livrés pendant des années. Personne n’a oublié la guerre des publicités qui les a opposée. Le spot de Ridley Scott 1984 réalisé pour le lancement du Macintosh posait même Apple en libérateur d'un marché dominé par IBM, surtout, et un jeune Microsoft. Rappelons enfin que Microsoft aussi a dû faire face par le passé à des accusations d'abus de position dominante, notamment pour son navigateur Internet Explorer installé par défaut sur Windows. Ses pratiques actuelles avec Edge sont également pointées du doigt par la concurrence. La prise de position de Microsoft, qu'on peut juger pertinente par ailleurs, a donc des airs opportunistes, qui entachent sa crédibilité. Il sera intéressant de voir si la justice en tient compte malgré tout.



Free ce fait épinglé par la CNIL

  Liste des news    Liste des new du mois  
CNIL Guidelines on Cookies 1

05

Janvier

Free Mobile est épinglé par la CNIL. À la suite de 19 plaintes déposées par des abonnés, la Commission a diligenté des contrôles entre 2019 et 2020. Elle a constaté que l’opérateur avait enfreint le règlement du RGPD. Plusieurs manquements ont été constatés. Au niveau de la protection et de la sécurité des données personnelles tout d’abord, les mots de passe des utilisateurs étaient transmis en clair par mail lors de leur souscription, ils n’étaient pas temporaires et la société n’imposait pas d’en changer. Free Mobile continuait également à envoyer des factures à des clients qui avaient pourtant résilié leur ligne. Le deuxième volet concerne la prospection commerciale. Le droit d’opposition et d’accès aux données de certains abonnés n’aurait pas été respecté en ne tenant pas compte des demandes ou n’en y donnant pas suite dans les délais. En conséquence, la formation restreinte de la CNIL a prononcé une sanction de 300 000 € à l’encontre de Free Mobile le 28 décembre dernier. Cette décision a été rendue publique aujourd’hui par un communiqué de presse. Si la CNIL en fait ainsi la publicité, c'est qu'elle considère que cette amende a valeur d'exemple.


Nouvelle sanction pour Apple en Europe

Nouvelle sanction pour la Pomme, désormais accusée de compliquer la tâche aux développeurs qui voudraient utiliser un système de paiement tiers. Et de quatre. Après une dernière amende relative au retard de mise en conformité d’Apple sur l’épineux sujet des paiements alternatifs, l’Autorité néerlandaise des consommateurs et des marchés (ACM) vient d’infliger une nouvelle sanction à la Pomme, à hauteur de cinq millions d’euros, et pour un motif similaire. Pour rappel, cette nouvelle astreinte financière intègre la décision précédemment prononcée par l’ACM, qui impose une amende hebdomadaire de 5 millions d’euros à Apple depuis le 15 janvier, jusqu’à ce que l’entreprise ne se décide enfin à se mettre en conformité. Depuis le 15 janvier dernier, soit tout juste un mois, Apple a ainsi dû s’acquitter d’une amende cumulée de 20 millions d’euros, à raison de 5 millions par semaine de retard. Si cela ne devrait vraisemblablement pas peser lourd dans les finances du GAFAM, la sanction pourrait cependant grimper, jusqu’à 50 millions d’euros de valeur plafond avait menacé l’autorité néerlandaise. La décision de l’ACM n’a pourtant pas tardé à faire réagir Apple, qui estime avoir tout fait pour se mettre en conformité. Une opinion que ne partage pas l’ACM : si la Pomme a effectivement autorisé certaines applications de dating (et notamment celles appartenant au groupe Match, propriétaire de Tinder) à utiliser des plateformes de paiement tiers pour leurs achats in-app, elle ne facilite pas franchement la tâche aux développeurs. Non seulement ces derniers devront tout de même verser une lourde commission à l’entreprise, mais en plus, ils devront changer d’applications. Concrètement, les développeurs souhaitant utiliser des paiements alternatifs devront en effet soumettre une nouvelle application à l’approbation d’Apple. Si cette dernière est acceptée, il faudra ensuite convaincre les utilisateurs et les utilisatrices de bien vouloir migrer de l’ancien logiciel vers le nouveau. Compliqué avec une application aussi populaire que Tinder par exemple. Selon l’autorité antitrust néerlandaise, il s’agit là d’une série de conditions “inutiles et déraisonnablesde la part de l’entreprise, qui vise à décourager les développeurs.
15-02-2022


Microsoft se range du côté d'Epic games

Microsoft se range une nouvelle fois du côté d’Epic Games qui a fait appel de sa défaite contre Apple en 2021. Comme 35 procureurs généraux, il a déposé un témoignage pour soutenir l’éditeur de jeux vidéo, même s’il n’est pas directement impliqué dans cette affaire. Dans un document porté au dossier, il souligne qu’il y aurait bien un vrai problème de monopole avec Apple. « Peu d'entreprises, peut-être aucune depuis AT&T... à l'apogée de son monopole téléphonique, ont contrôlé le tuyau par lequel circule une si vaste gamme d'activités économiques », écrit la société de Redmond. Cette situation s’étendrait également au-delà du secteur des jeux vidéo concerné par le procès. « Apple propose des paiements mobiles, de la musique, des films et de la télévision, de la publicité, des jeux, un suivi de la santé, la navigation sur le Web, la messagerie, des chats vidéo, des actualités, du stockage dans le cloud, des livres électroniques, des appareils intelligents pour la maison, des appareils portables, etc. », rappelle Microsoft. La société affirme que si la décision de rejeter l’accusation de monopole se trouvait confirmée, Apple se retrouverait avec les mains libres pour tirer parti de son contrôle sur iOS. Cela pourrait aussi encourager d'autres comportements préjudiciables. Google serai ainsi tenté de faire de même. Microsoft en conclut, en outre, que l’innovation en souffrirait. Microsoft en défenseur des lois antitrust contre Apple, voilà qui ne manque pas de saveur. On connaît la bataille féroce qu'ils se sont livrés pendant des années. Personne n’a oublié la guerre des publicités qui les a opposée. Le spot de Ridley Scott 1984 réalisé pour le lancement du Macintosh posait même Apple en libérateur d'un marché dominé par IBM, surtout, et un jeune Microsoft. Rappelons enfin que Microsoft aussi a dû faire face par le passé à des accusations d'abus de position dominante, notamment pour son navigateur Internet Explorer installé par défaut sur Windows. Ses pratiques actuelles avec Edge sont également pointées du doigt par la concurrence. La prise de position de Microsoft, qu'on peut juger pertinente par ailleurs, a donc des airs opportunistes, qui entachent sa crédibilité. Il sera intéressant de voir si la justice en tient compte malgré tout.
02-02-2022


Free ce fait épinglé par la CNIL

Free Mobile est épinglé par la CNIL. À la suite de 19 plaintes déposées par des abonnés, la Commission a diligenté des contrôles entre 2019 et 2020. Elle a constaté que l’opérateur avait enfreint le règlement du RGPD. Plusieurs manquements ont été constatés. Au niveau de la protection et de la sécurité des données personnelles tout d’abord, les mots de passe des utilisateurs étaient transmis en clair par mail lors de leur souscription, ils n’étaient pas temporaires et la société n’imposait pas d’en changer. Free Mobile continuait également à envoyer des factures à des clients qui avaient pourtant résilié leur ligne. Le deuxième volet concerne la prospection commerciale. Le droit d’opposition et d’accès aux données de certains abonnés n’aurait pas été respecté en ne tenant pas compte des demandes ou n’en y donnant pas suite dans les délais. En conséquence, la formation restreinte de la CNIL a prononcé une sanction de 300 000 € à l’encontre de Free Mobile le 28 décembre dernier. Cette décision a été rendue publique aujourd’hui par un communiqué de presse. Si la CNIL en fait ainsi la publicité, c'est qu'elle considère que cette amende a valeur d'exemple.
05-01-2022