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Huawei supprime des emplois aux USA

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futurewei

16

Juillet

Selon les informations relayées par Wall Street Journal, Huawei supprimerait une grande partie des postes chez Futurewei, sa filiale R & D. Le Wall Street Journal cite des sources proches du dossier. Outre le manque à gagner, la présence de Huawei sur la liste noire des États-Unis se traduirait également par plusieurs suppressions de poste. Même les employés de Futurewei seraient concernés. La majorité des 850 travailleurs perdrait leur emploi. Les centres de Futurewei se trouvent dans plusieurs états. Les bureaux sont basés à Dallas, à Seattle et dans la Silicon Valley. À cause des problèmes de Huawei, les dirigeants de la filiale ont effectué une vaste campagne de communication en commençant par annoncer la séparation de leurs activités en public. Par ailleurs, de nombreux cadres de la maison mère ne travaillent déjà plus au sein des bureaux américains. Et surtout, le logo Huawei n’apparait plus dans les documents officiels. Pourtant, malgré ces mesures, l’entreprise est encore victime de dommages collatéraux. D’après le Wall Street Journal, Huawei aurait proposé un poste en Chine aux ressortissants chinois. Les entreprises américaines souffrent également. Qualcomm, Intel et Micron perdraient des milliards de dollars. Elles invitent les autorités à annuler les sanction et certaines outrepassent les interdictions. Donald Trump a effectué un premier pas en déclarant un assouplissement pendant le sommet du G20. Toutefois, les résultats concrets se font attendre.




Panne de production mémoire Toshiba

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toshiba panne de fabrication memoirejpg

01

Juillet

Toshiba et Western Digital annoncent que le 15 juin dernier, une panne d’électricité a touché leur usine de Yokkaichi, au Japon. Cette dernière fabrique de la mémoire flash NAND. L’avarie a duré 13 minutes et a entraîné des pertes considérables. Toshiba parle de 6 à 9 exaoctets perdus, tandis que WD rapporte près de 6 exaoctets. Maintenant, il y a deux éléments à prendre en compte. Le premier, c’est que 6 exaoctets de mémoire flash représente 12 millions de SSD de 500 Go . Le second, c’est que 35 % de la production mondiale de mémoire flash NAND provient de cette usine de fabrication mutualisée de Toshiba et WD au Japon. Cette panne de 13 minutes et les semaines d’improductivité (deux voire trois) qu’elle cause devrait donc avoir d’importantes répercussions dans les prochains mois sur les prix des disques SSD. Les clients ont déjà passé et réglé les commandes des troisième et quatrième trimestres de cette année. Les consommateurs devraient ainsi ressentir les effets dans leur porte-monnaie début 2020.




Adobe une stratégie payante du Cloud

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adobe logo

19

Juin

Adobe a publié mardi des résultats financiers du deuxième trimestre meilleurs que prévu. Le géant de l'informatique dans le cloud a déclaré un bénéfice de 632 millions de dollars au deuxième trimestre. Le revenu (chiffre d'affaires) est de 2,74 milliards de dollars, en hausse de 25 % par rapport à l'an dernier. Wall Street s'attendait à un revenu de 2,7 milliards de dollars. Le fabricant de Photoshop a déclaré que les revenus d'abonnement s'élevaient à 2,46 milliards de dollars, les revenus de produits à 152,8 millions de dollars et les revenus de services et de support à 135 millions de dollars. Les revenus de l'unité Médias numériques d'Adobe se sont élevés à 1,89 milliard de dollars et ceux du secteur Expérience numérique à 784 millions de dollars. Au deuxième trimestre, le chiffre d'affaires de Creative Cloud a atteint 1,59 milliard de dollars, tandis que celui de Document Cloud s'élevait à 296 millions de dollars. Adobe a déclaré que les revenus récurrents annualisés de son unité Médias numériques ont augmenté à 7,47 milliards de dollars, soit une augmentation de 406 millions de dollars d'un trimestre à l'autre. Pour le trimestre en cours, les analystes prévoient un revenu de 2,83 milliards de dollars. Adobe a répondu avec un chiffre d'affaires estimé à 2,8 milliards de dollars. Les acquisitions de Marketo et Magento par Adobe ont été commentés par les dirigeants de l'entreprise. Shantanu Narayen, PDG d'Adobe, a déclaré que ces acquisitions ont aidé l'entreprise à attirer de nouveaux clients et à élargir son marché potentiel, notant une intégration plus poussée entre Adobe Marketing Cloud et Marketo Engage, ainsi que le lancement d'Adobe Commerce Cloud, construit sur la plate-forme Magento Commerce. De même, John Murphy, directeur financier d'Adobe, a souligné l'accent mis par l'entreprise au cours du deuxième trimestre sur la création de synergies entre Magento et Marketo, y compris l'alignement de l'organisation, des produits et du lancement sur le marché. "La profondeur et l'étendue de notre écosystème de partenaires d'affaires demeurent un avantage concurrentiel qui contribue à la production de pipelines, au succès des clients ainsi qu'à la performance financière" a ajouté M. Murphy. "Nous avons connu un autre trimestre de ventes réussi aux côtés de Microsoft, où notre proposition de valeur combinée trouve un écho auprès des entreprises clientes."




Le marché des smartphones toujours en baisse

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Le marche des smartphone en baisse pour 2019

13

Juin

L'institut IDC dévoile ses dernières estimations sur les ventes de smartphones. En Europe, 53,5 millions d'appareils ont été vendus au premier trimestre 2019, ce qui représente une baisse de 2,74% par rapport à l'an passé. Une tendance intéressante se fait remarquer : au moment où les constructeurs historiques souffrent, les marques chinoises écrasent tout sur leur passage. Avec 13,5 millions de smartphones vendus (+66,73%), le constructeur chinois s'approche des 15,7 millions de Samsung (-6,82%), qui maintient tout de même sa place de numéro 1. Apple tombe à la troisième place avec 7,8 millions d'iPhone vendus, une baisse de 22,73% par rapport à 2018. Xiaomi, encore très jeune en Europe, arrache la quatrième place à Nokia (HMD) avec 2,9 millions de smartphones écoulés, une hausse de 33,26%. De manière générale, on remarque que tous les autres constructeurs réunis ne vendent que 11 millions de smartphones, ce qui est moins que Samsung ou Huawei, seuls. Leurs ventes s'effondrent d'ailleurs cette année (-21,86%), sans que l'on sache qui a le plus souffert. Ainsi, les résultats européens d'IDC au Q1 2019 confirment la tendance du moment. Le marché du smartphone va mal, les constructeurs traditionnels sont menacés, les Chinois ont un boulevard devant eux. Si IDC mise sur un retour à la croissance l'an prochain grâce à la 5G, interrogeons-nous tout de même sur les conséquences de l'affaire Huawei sur le marché. En cas de chute du nouveau numéro 2 mondial, qui récupèrera les miettes ? Samsung, Xiaomi ou quelqu'un d'autre ? Bref, les prochains mois s'annoncent passionnants dans un marché du smartphone sur le point d'être bouleversé.




Les GAFA sollicités au G20 pour jouet le jeu ou pas !

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gafa mise en garde de negociation au G20 2019

10

Juin

Google, Apple, Facebook et Amazon ne sont clairement plus épargnés par les autorités mondiales. Amendes en milliards, volonté d'une taxation européenne voire mondiale par l'OCDE, déclaration de compétence du ministère de la Justice et du régulateur américains en vue de l'ouverture d'enquêtes antitrust... les mastodontes du numérique semblent être placés au centre de la cible des gouvernements depuis plusieurs mois, une impression qui vient de prendre un peu plus d'épaisseur après une réunion du G20. Réunis ce week-end à Fukuoka, au Japon, les ministres des Finances du G20 (dont le sommet entre chefs d'État se tiendra à la fin du mois) ont, selon un communiqué issu de la réunion, que l'agence Reuters a pu se procurer, décidé de définir des règles communes pour mettre fin aux niches fiscales au sein desquelles se réfugient les GAFA. Ces derniers y déclarent en effet les profits de leurs clients, qu'importe leur location dans le monde, et ce afin d'atténuer leurs charges fiscales. Les ministres des Finances du G20 ont affiché leur confiance au terme de leur réunion et font état d'une réelle volonté de « redoubler d'efforts pour parvenir à une solution consensuelle avec un rapport final d'ici 2020 ». Sans surprise, ce sont les Britanniques, par la voix du ministre Philip Hammond, et les Français, par celle de Bruno Le Maire, qui ont été les grands animateurs de la rencontre en proposant de complexifier le transfert de bénéfices vers des paradis fiscaux et en instaurant un impôt minimum sur les sociétés, la fameuse taxe GAFA. Steven Mnuchin, le secrétaire américain au Trésor, a fait part de son inquiétude concernant les taxes proposées par le flanc anglo-français. « Nous devons donc maintenant dégager un consensus et aborder les aspects techniques de la manière dont nous transformerons cela en un accord », a-t-il laissé échapper, faisant mine de laisser place à des négociations... qui seront à n'en pas douter, difficiles.




Microsoft et Oracle entre en partenariat

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oracle microsoft

07

Juin

Microsoft et Oracle ont créé la surprise en annonçant un nouveau partenariat. Cet accord va permettre de lier les offres cloud des deux entreprises, afin de convaincre davantage de professionnels. Dans le but notamment de rattraper le leader du marché, Amazon. Deux concurrents qui se rencontrent, pour une question de business. Microsoft et Oracle, qui s'affrontaient jusqu'à présent sur le marché du cloud, ont décidé de joindre leurs forces. Les deux entreprises ont en effet déclaré avoir conclu un rapprochement, pour permettre une interopérabilité entre leurs services. Concrètement, cela signifie que leurs utilisateurs pourront à présent déplacer, de façon transparente, des données d'un cloud vers l'autre. Plusieurs logiciels d'Oracle pourront ainsi être disponibles sur Microsoft Azure, en particulier les solutions de gestion d'entreprise JD Edwards EnterpriseOne, E-Business Suite ou PeopleSoft. Néanmoins, cette interconnexion sera, pour l'instant, limitée à deux data centers situés dans l'Est des États-Unis. Mais elle devrait ensuite s'étendre à d'autres régions du monde. Avec ce partenariat, Oracle espère profiter de la force de frappe de Microsoft, afin de proposer ses solutions professionnelles au plus grand nombre. Car si la société dispose de sa propre offre cloud, elle demeure très loin des acteurs majeurs du marché, que sont Amazon, Microsoft ou Google. Du côté de l'entreprise de Redmond, on cherche surtout à bénéficier des solutions d'Oracle, qui couvrent l'ensemble des besoins des entreprises, du marketing aux ressources humaines, en passant par la logistique. L'objectif de cette alliance est de constituer l'offre la plus attractive du marché, pour convaincre davantage de clients. Et à terme, le but est surtout de pouvoir véritablement concurrencer le leader absolu du secteur, Amazon Web Services. Car si, aujourd'hui, Microsoft s'affirme comme un acteur important du cloud, il est tout de même largement distancé par l'entreprise de Jeff Bezos. D'après les chiffres du cabinet d'études Synergy Research Group, Amazon détiendrait 33 % de part de marché, contre 16 % pour Microsoft, 8 % pour Google, 6 % pour IBM et... 2 % pour Oracle.




Motion Leap racheté par UltraHaptics

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leapmotion

03

Juin

Courtisée depuis des années par Apple, la start-up Motion Leap (spécialisée dans la reconnaissance des mouvements à destination de la réalité virtuelle) est finalement rachetée par le britannique UltraHaptics... l'un de ses anciens concurrents. C'est ce qu'avance le très sérieux Wall Street Journal. Cette acquisition met fin aux déboires financiers et managériaux de Motion Leap, dont les dirigeants (Michael Buckwald et David Holz) avaient refusé par deux fois les propositions de rachat d'Apple. La dernière en date, formulée en fin d'année dernière, s'élevait entre 30 et 50 millions de dollars, estimait Business Insider fin octobre. Une information corroborée hier par le Wall Street Journal. D'après le rapport du quotidien financier américain, Motion Leap aurait coûté près de 30 millions de dollars à UltraHaptics, soit plus ou moins 10% de sa valeur estimée en 2013 (300 millions de dollars). Ce montant s'approche donc de la fourchette basse proposée par Apple l'automne dernier. Pionnier dans le monde de la réalité virtuelle, Motion Leap avait eu toutes les peines du monde à s'imposer durablement face à ses concurrents. Des difficultés accentuées par la commercialisation de produits accueillis fraîchement par la critique. Peu à peu, la société avait fini par recentrer ses activités sur la concession de licences. Dans le cadre de l'accord conclu avec UltraHaptics, David Holz semble sur le point de rejoindre l'entreprise britannique, tandis que son acolyte Michael Buckwald, lui, partirait vers d'autres horizons. On apprend enfin qu'UltraHaptics pourrait absorber le personnel d'ingénierie de Motion Leap (soit une douzaine de personnes), ainsi que les propriétés intellectuelles et brevets déposés par la société américaine.




Le rachat de Molotov semble impossible

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rachat de molotov TV discutable par les actionnaires

14

Mai

Le mariage entre Altice et Molotov semblait être la suite logique du processus de négociations exclusives signé entre les des deux entreprises en janvier dernier. Mais les choses ne se passent pas aussi bien qu'espérées et les petits actionnaires du service de télévision par Internet bloquent actuellement la vente. Ces derniers s'opposent aux conditions d'achat proposées par Altice, à savoir une partie en numéraire et le reste sous la forme d'un investissement de 10 millions d'euros dans Molotov. Les actionnaires seraient invités à remettre la main au pot pour un montant à peu près équivalent. Un effort trop important pour les investisseurs, qui souhaitent un rachat exclusivement en cash, afin de limiter leurs risques financiers déjà élevés. A l'époque, Molotov espérait se vendre pour un montant de 100 millions d'euros, une somme qui aujourd'hui n'est clairement plus d'actualité si le service devait au final chercher un nouveau repreneur.




Nvidia en baisse de 45%

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nvidia en baisse du gamingjpg

18

Fevrier

Sur le quatrième trimestre 2018, la croissance chez NVIDIA ne vient décidément pas du Gaming. Jeudi, les verts dévoilaient les grandes lignes de leurs résultats pour le dernier trimestre de leur année fiscale 2018, avec à la clé un chiffre qui restera en tête : une baisse de 45 % des revenus générés par le Gaming par rapport à la même période un an plus tôt, en 2017. Une claque que NVIDIA explique notamment par les performances décevantes des RTX 2070 et 2080 sur le marché. Loin de rejeter la faute sur ses nouveaux GPU, le fondeur pointe le faible nombre de jeux exploitant les technologies Ray-Tracing et DLSS introduites avec ses puces de nouvelle génération. En clair, d'après NVIDIA, le consommateur manquerait encore d'exemples probants de ce que l'architecture Turing est capable de faire... En dépit du bilan piteux de sa division Gaming, le géant californien peut compter sur des indicateurs dans le vert pour ses branches Automotive (+23 %), Professionnal Visualization (+15 %) et Datacenter (+12 %, sur l'année malgré un déclin de 14 % vis-à-vis du Q3 2018). Ces bonnes performances contribuent à lui assurer un chiffre d'affaires global de 2,21 milliards de dollars pour le quatrième trimestre 2018. Jensen Huang préfère réitérer sa vigilance vis-à-vis de la compétition des CPUs sur le terrain des Datacenters. « Nos principaux compétiteurs sont les processeurs, et c'est vraiment tout ce qu'il y a à dire », a-t-il argué, tout en profitant de l'occasion pour railler AMD quant à l'effet pétard mouillé des Radeon VII face aux GeForce RTX haut de gamme.




L'intel en baisse à cause d'Apple

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Intel 8th Gen Core 2

25

Janvier

Intel ressent les difficultés macroéconomiques dues au ralentissement économique en Chine, dans un environnement très incertain. Le géant des micro-processeurs a annoncé ses résultats pour le quatrième trimestre fiscal, durant lequel il a engrangé un chiffre d’affaires de 18,66 milliards de dollars, c’est moins que les 19,01 milliards du consensus des analystes. Mais c’est 9% de plus qu’au même trimestre l’année précédente, rétorque Intel. L’entreprise explique que la cible manquée est le résultat du ralentissement en Chine donc, mais aussi de l’appétit dévorant de ses clients cloud qui absorbe toutes les capacités de production du fondeur, ainsi qu’une demande faible en mémoires NAND et… en puces réseau. Apple représentant le plus gros client de modems Intel (ils sont intégrés dans la totalité des derniers iPhone), nul doute que le coup de mou dans les ventes d’iPhone annoncé par Tim Cook a eu un effet négatif sur les comptes de la firme de Santa Clara. Weston Twigg, un analyste, s’attend à un premier trimestre difficile également pour Intel, avec là encore une demande d’Apple dans les chaussettes pour les puces réseau du fondeur. Dans ce domaine, Intel est dans le même bain que les autres sous-traitants d’Apple. L’entreprise est toujours à la recherche de son nouveau CEO, Brian Krzanich ayant dû quitter son poste il y a sept mois en raison d’une relation sentimentale consentie avec une employée du groupe. Depuis, c’est le directeur financier Bob Swan qui assure l’intérim. Johny Srouji, le vice-président d’Apple qui est notamment en charge des puces Ax, intéresserait d’ailleurs Intel.




Huawei supprime des emplois aux USA

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futurewei

16

Juillet

Selon les informations relayées par Wall Street Journal, Huawei supprimerait une grande partie des postes chez Futurewei, sa filiale R & D. Le Wall Street Journal cite des sources proches du dossier. Outre le manque à gagner, la présence de Huawei sur la liste noire des États-Unis se traduirait également par plusieurs suppressions de poste. Même les employés de Futurewei seraient concernés. La majorité des 850 travailleurs perdrait leur emploi. Les centres de Futurewei se trouvent dans plusieurs états. Les bureaux sont basés à Dallas, à Seattle et dans la Silicon Valley. À cause des problèmes de Huawei, les dirigeants de la filiale ont effectué une vaste campagne de communication en commençant par annoncer la séparation de leurs activités en public. Par ailleurs, de nombreux cadres de la maison mère ne travaillent déjà plus au sein des bureaux américains. Et surtout, le logo Huawei n’apparait plus dans les documents officiels. Pourtant, malgré ces mesures, l’entreprise est encore victime de dommages collatéraux. D’après le Wall Street Journal, Huawei aurait proposé un poste en Chine aux ressortissants chinois. Les entreprises américaines souffrent également. Qualcomm, Intel et Micron perdraient des milliards de dollars. Elles invitent les autorités à annuler les sanction et certaines outrepassent les interdictions. Donald Trump a effectué un premier pas en déclarant un assouplissement pendant le sommet du G20. Toutefois, les résultats concrets se font attendre.




Panne de production mémoire Toshiba

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toshiba panne de fabrication memoirejpg

01

Juillet

Toshiba et Western Digital annoncent que le 15 juin dernier, une panne d’électricité a touché leur usine de Yokkaichi, au Japon. Cette dernière fabrique de la mémoire flash NAND. L’avarie a duré 13 minutes et a entraîné des pertes considérables. Toshiba parle de 6 à 9 exaoctets perdus, tandis que WD rapporte près de 6 exaoctets. Maintenant, il y a deux éléments à prendre en compte. Le premier, c’est que 6 exaoctets de mémoire flash représente 12 millions de SSD de 500 Go . Le second, c’est que 35 % de la production mondiale de mémoire flash NAND provient de cette usine de fabrication mutualisée de Toshiba et WD au Japon. Cette panne de 13 minutes et les semaines d’improductivité (deux voire trois) qu’elle cause devrait donc avoir d’importantes répercussions dans les prochains mois sur les prix des disques SSD. Les clients ont déjà passé et réglé les commandes des troisième et quatrième trimestres de cette année. Les consommateurs devraient ainsi ressentir les effets dans leur porte-monnaie début 2020.




Adobe une stratégie payante du Cloud

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adobe logo

19

Juin

Adobe a publié mardi des résultats financiers du deuxième trimestre meilleurs que prévu. Le géant de l'informatique dans le cloud a déclaré un bénéfice de 632 millions de dollars au deuxième trimestre. Le revenu (chiffre d'affaires) est de 2,74 milliards de dollars, en hausse de 25 % par rapport à l'an dernier. Wall Street s'attendait à un revenu de 2,7 milliards de dollars. Le fabricant de Photoshop a déclaré que les revenus d'abonnement s'élevaient à 2,46 milliards de dollars, les revenus de produits à 152,8 millions de dollars et les revenus de services et de support à 135 millions de dollars. Les revenus de l'unité Médias numériques d'Adobe se sont élevés à 1,89 milliard de dollars et ceux du secteur Expérience numérique à 784 millions de dollars. Au deuxième trimestre, le chiffre d'affaires de Creative Cloud a atteint 1,59 milliard de dollars, tandis que celui de Document Cloud s'élevait à 296 millions de dollars. Adobe a déclaré que les revenus récurrents annualisés de son unité Médias numériques ont augmenté à 7,47 milliards de dollars, soit une augmentation de 406 millions de dollars d'un trimestre à l'autre. Pour le trimestre en cours, les analystes prévoient un revenu de 2,83 milliards de dollars. Adobe a répondu avec un chiffre d'affaires estimé à 2,8 milliards de dollars. Les acquisitions de Marketo et Magento par Adobe ont été commentés par les dirigeants de l'entreprise. Shantanu Narayen, PDG d'Adobe, a déclaré que ces acquisitions ont aidé l'entreprise à attirer de nouveaux clients et à élargir son marché potentiel, notant une intégration plus poussée entre Adobe Marketing Cloud et Marketo Engage, ainsi que le lancement d'Adobe Commerce Cloud, construit sur la plate-forme Magento Commerce. De même, John Murphy, directeur financier d'Adobe, a souligné l'accent mis par l'entreprise au cours du deuxième trimestre sur la création de synergies entre Magento et Marketo, y compris l'alignement de l'organisation, des produits et du lancement sur le marché. "La profondeur et l'étendue de notre écosystème de partenaires d'affaires demeurent un avantage concurrentiel qui contribue à la production de pipelines, au succès des clients ainsi qu'à la performance financière" a ajouté M. Murphy. "Nous avons connu un autre trimestre de ventes réussi aux côtés de Microsoft, où notre proposition de valeur combinée trouve un écho auprès des entreprises clientes."




Le marché des smartphones toujours en baisse

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Le marche des smartphone en baisse pour 2019

13

Juin

L'institut IDC dévoile ses dernières estimations sur les ventes de smartphones. En Europe, 53,5 millions d'appareils ont été vendus au premier trimestre 2019, ce qui représente une baisse de 2,74% par rapport à l'an passé. Une tendance intéressante se fait remarquer : au moment où les constructeurs historiques souffrent, les marques chinoises écrasent tout sur leur passage. Avec 13,5 millions de smartphones vendus (+66,73%), le constructeur chinois s'approche des 15,7 millions de Samsung (-6,82%), qui maintient tout de même sa place de numéro 1. Apple tombe à la troisième place avec 7,8 millions d'iPhone vendus, une baisse de 22,73% par rapport à 2018. Xiaomi, encore très jeune en Europe, arrache la quatrième place à Nokia (HMD) avec 2,9 millions de smartphones écoulés, une hausse de 33,26%. De manière générale, on remarque que tous les autres constructeurs réunis ne vendent que 11 millions de smartphones, ce qui est moins que Samsung ou Huawei, seuls. Leurs ventes s'effondrent d'ailleurs cette année (-21,86%), sans que l'on sache qui a le plus souffert. Ainsi, les résultats européens d'IDC au Q1 2019 confirment la tendance du moment. Le marché du smartphone va mal, les constructeurs traditionnels sont menacés, les Chinois ont un boulevard devant eux. Si IDC mise sur un retour à la croissance l'an prochain grâce à la 5G, interrogeons-nous tout de même sur les conséquences de l'affaire Huawei sur le marché. En cas de chute du nouveau numéro 2 mondial, qui récupèrera les miettes ? Samsung, Xiaomi ou quelqu'un d'autre ? Bref, les prochains mois s'annoncent passionnants dans un marché du smartphone sur le point d'être bouleversé.




Les GAFA sollicités au G20 pour jouet le jeu ou pas !

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gafa mise en garde de negociation au G20 2019

10

Juin

Google, Apple, Facebook et Amazon ne sont clairement plus épargnés par les autorités mondiales. Amendes en milliards, volonté d'une taxation européenne voire mondiale par l'OCDE, déclaration de compétence du ministère de la Justice et du régulateur américains en vue de l'ouverture d'enquêtes antitrust... les mastodontes du numérique semblent être placés au centre de la cible des gouvernements depuis plusieurs mois, une impression qui vient de prendre un peu plus d'épaisseur après une réunion du G20. Réunis ce week-end à Fukuoka, au Japon, les ministres des Finances du G20 (dont le sommet entre chefs d'État se tiendra à la fin du mois) ont, selon un communiqué issu de la réunion, que l'agence Reuters a pu se procurer, décidé de définir des règles communes pour mettre fin aux niches fiscales au sein desquelles se réfugient les GAFA. Ces derniers y déclarent en effet les profits de leurs clients, qu'importe leur location dans le monde, et ce afin d'atténuer leurs charges fiscales. Les ministres des Finances du G20 ont affiché leur confiance au terme de leur réunion et font état d'une réelle volonté de « redoubler d'efforts pour parvenir à une solution consensuelle avec un rapport final d'ici 2020 ». Sans surprise, ce sont les Britanniques, par la voix du ministre Philip Hammond, et les Français, par celle de Bruno Le Maire, qui ont été les grands animateurs de la rencontre en proposant de complexifier le transfert de bénéfices vers des paradis fiscaux et en instaurant un impôt minimum sur les sociétés, la fameuse taxe GAFA. Steven Mnuchin, le secrétaire américain au Trésor, a fait part de son inquiétude concernant les taxes proposées par le flanc anglo-français. « Nous devons donc maintenant dégager un consensus et aborder les aspects techniques de la manière dont nous transformerons cela en un accord », a-t-il laissé échapper, faisant mine de laisser place à des négociations... qui seront à n'en pas douter, difficiles.




Microsoft et Oracle entre en partenariat

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oracle microsoft

07

Juin

Microsoft et Oracle ont créé la surprise en annonçant un nouveau partenariat. Cet accord va permettre de lier les offres cloud des deux entreprises, afin de convaincre davantage de professionnels. Dans le but notamment de rattraper le leader du marché, Amazon. Deux concurrents qui se rencontrent, pour une question de business. Microsoft et Oracle, qui s'affrontaient jusqu'à présent sur le marché du cloud, ont décidé de joindre leurs forces. Les deux entreprises ont en effet déclaré avoir conclu un rapprochement, pour permettre une interopérabilité entre leurs services. Concrètement, cela signifie que leurs utilisateurs pourront à présent déplacer, de façon transparente, des données d'un cloud vers l'autre. Plusieurs logiciels d'Oracle pourront ainsi être disponibles sur Microsoft Azure, en particulier les solutions de gestion d'entreprise JD Edwards EnterpriseOne, E-Business Suite ou PeopleSoft. Néanmoins, cette interconnexion sera, pour l'instant, limitée à deux data centers situés dans l'Est des États-Unis. Mais elle devrait ensuite s'étendre à d'autres régions du monde. Avec ce partenariat, Oracle espère profiter de la force de frappe de Microsoft, afin de proposer ses solutions professionnelles au plus grand nombre. Car si la société dispose de sa propre offre cloud, elle demeure très loin des acteurs majeurs du marché, que sont Amazon, Microsoft ou Google. Du côté de l'entreprise de Redmond, on cherche surtout à bénéficier des solutions d'Oracle, qui couvrent l'ensemble des besoins des entreprises, du marketing aux ressources humaines, en passant par la logistique. L'objectif de cette alliance est de constituer l'offre la plus attractive du marché, pour convaincre davantage de clients. Et à terme, le but est surtout de pouvoir véritablement concurrencer le leader absolu du secteur, Amazon Web Services. Car si, aujourd'hui, Microsoft s'affirme comme un acteur important du cloud, il est tout de même largement distancé par l'entreprise de Jeff Bezos. D'après les chiffres du cabinet d'études Synergy Research Group, Amazon détiendrait 33 % de part de marché, contre 16 % pour Microsoft, 8 % pour Google, 6 % pour IBM et... 2 % pour Oracle.




Motion Leap racheté par UltraHaptics

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leapmotion

03

Juin

Courtisée depuis des années par Apple, la start-up Motion Leap (spécialisée dans la reconnaissance des mouvements à destination de la réalité virtuelle) est finalement rachetée par le britannique UltraHaptics... l'un de ses anciens concurrents. C'est ce qu'avance le très sérieux Wall Street Journal. Cette acquisition met fin aux déboires financiers et managériaux de Motion Leap, dont les dirigeants (Michael Buckwald et David Holz) avaient refusé par deux fois les propositions de rachat d'Apple. La dernière en date, formulée en fin d'année dernière, s'élevait entre 30 et 50 millions de dollars, estimait Business Insider fin octobre. Une information corroborée hier par le Wall Street Journal. D'après le rapport du quotidien financier américain, Motion Leap aurait coûté près de 30 millions de dollars à UltraHaptics, soit plus ou moins 10% de sa valeur estimée en 2013 (300 millions de dollars). Ce montant s'approche donc de la fourchette basse proposée par Apple l'automne dernier. Pionnier dans le monde de la réalité virtuelle, Motion Leap avait eu toutes les peines du monde à s'imposer durablement face à ses concurrents. Des difficultés accentuées par la commercialisation de produits accueillis fraîchement par la critique. Peu à peu, la société avait fini par recentrer ses activités sur la concession de licences. Dans le cadre de l'accord conclu avec UltraHaptics, David Holz semble sur le point de rejoindre l'entreprise britannique, tandis que son acolyte Michael Buckwald, lui, partirait vers d'autres horizons. On apprend enfin qu'UltraHaptics pourrait absorber le personnel d'ingénierie de Motion Leap (soit une douzaine de personnes), ainsi que les propriétés intellectuelles et brevets déposés par la société américaine.




Le rachat de Molotov semble impossible

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rachat de molotov TV discutable par les actionnaires

14

Mai

Le mariage entre Altice et Molotov semblait être la suite logique du processus de négociations exclusives signé entre les des deux entreprises en janvier dernier. Mais les choses ne se passent pas aussi bien qu'espérées et les petits actionnaires du service de télévision par Internet bloquent actuellement la vente. Ces derniers s'opposent aux conditions d'achat proposées par Altice, à savoir une partie en numéraire et le reste sous la forme d'un investissement de 10 millions d'euros dans Molotov. Les actionnaires seraient invités à remettre la main au pot pour un montant à peu près équivalent. Un effort trop important pour les investisseurs, qui souhaitent un rachat exclusivement en cash, afin de limiter leurs risques financiers déjà élevés. A l'époque, Molotov espérait se vendre pour un montant de 100 millions d'euros, une somme qui aujourd'hui n'est clairement plus d'actualité si le service devait au final chercher un nouveau repreneur.




Nvidia en baisse de 45%

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nvidia en baisse du gamingjpg

18

Fevrier

Sur le quatrième trimestre 2018, la croissance chez NVIDIA ne vient décidément pas du Gaming. Jeudi, les verts dévoilaient les grandes lignes de leurs résultats pour le dernier trimestre de leur année fiscale 2018, avec à la clé un chiffre qui restera en tête : une baisse de 45 % des revenus générés par le Gaming par rapport à la même période un an plus tôt, en 2017. Une claque que NVIDIA explique notamment par les performances décevantes des RTX 2070 et 2080 sur le marché. Loin de rejeter la faute sur ses nouveaux GPU, le fondeur pointe le faible nombre de jeux exploitant les technologies Ray-Tracing et DLSS introduites avec ses puces de nouvelle génération. En clair, d'après NVIDIA, le consommateur manquerait encore d'exemples probants de ce que l'architecture Turing est capable de faire... En dépit du bilan piteux de sa division Gaming, le géant californien peut compter sur des indicateurs dans le vert pour ses branches Automotive (+23 %), Professionnal Visualization (+15 %) et Datacenter (+12 %, sur l'année malgré un déclin de 14 % vis-à-vis du Q3 2018). Ces bonnes performances contribuent à lui assurer un chiffre d'affaires global de 2,21 milliards de dollars pour le quatrième trimestre 2018. Jensen Huang préfère réitérer sa vigilance vis-à-vis de la compétition des CPUs sur le terrain des Datacenters. « Nos principaux compétiteurs sont les processeurs, et c'est vraiment tout ce qu'il y a à dire », a-t-il argué, tout en profitant de l'occasion pour railler AMD quant à l'effet pétard mouillé des Radeon VII face aux GeForce RTX haut de gamme.




L'intel en baisse à cause d'Apple

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Intel 8th Gen Core 2

25

Janvier

Intel ressent les difficultés macroéconomiques dues au ralentissement économique en Chine, dans un environnement très incertain. Le géant des micro-processeurs a annoncé ses résultats pour le quatrième trimestre fiscal, durant lequel il a engrangé un chiffre d’affaires de 18,66 milliards de dollars, c’est moins que les 19,01 milliards du consensus des analystes. Mais c’est 9% de plus qu’au même trimestre l’année précédente, rétorque Intel. L’entreprise explique que la cible manquée est le résultat du ralentissement en Chine donc, mais aussi de l’appétit dévorant de ses clients cloud qui absorbe toutes les capacités de production du fondeur, ainsi qu’une demande faible en mémoires NAND et… en puces réseau. Apple représentant le plus gros client de modems Intel (ils sont intégrés dans la totalité des derniers iPhone), nul doute que le coup de mou dans les ventes d’iPhone annoncé par Tim Cook a eu un effet négatif sur les comptes de la firme de Santa Clara. Weston Twigg, un analyste, s’attend à un premier trimestre difficile également pour Intel, avec là encore une demande d’Apple dans les chaussettes pour les puces réseau du fondeur. Dans ce domaine, Intel est dans le même bain que les autres sous-traitants d’Apple. L’entreprise est toujours à la recherche de son nouveau CEO, Brian Krzanich ayant dû quitter son poste il y a sept mois en raison d’une relation sentimentale consentie avec une employée du groupe. Depuis, c’est le directeur financier Bob Swan qui assure l’intérim. Johny Srouji, le vice-président d’Apple qui est notamment en charge des puces Ax, intéresserait d’ailleurs Intel.



Huawei supprime des emplois aux USA

Selon les informations relayées par Wall Street Journal, Huawei supprimerait une grande partie des postes chez Futurewei, sa filiale R & D. Le Wall Street Journal cite des sources proches du dossier. Outre le manque à gagner, la présence de Huawei sur la liste noire des États-Unis se traduirait également par plusieurs suppressions de poste. Même les employés de Futurewei seraient concernés. La majorité des 850 travailleurs perdrait leur emploi. Les centres de Futurewei se trouvent dans plusieurs états. Les bureaux sont basés à Dallas, à Seattle et dans la Silicon Valley. À cause des problèmes de Huawei, les dirigeants de la filiale ont effectué une vaste campagne de communication en commençant par annoncer la séparation de leurs activités en public. Par ailleurs, de nombreux cadres de la maison mère ne travaillent déjà plus au sein des bureaux américains. Et surtout, le logo Huawei n’apparait plus dans les documents officiels. Pourtant, malgré ces mesures, l’entreprise est encore victime de dommages collatéraux. D’après le Wall Street Journal, Huawei aurait proposé un poste en Chine aux ressortissants chinois. Les entreprises américaines souffrent également. Qualcomm, Intel et Micron perdraient des milliards de dollars. Elles invitent les autorités à annuler les sanction et certaines outrepassent les interdictions. Donald Trump a effectué un premier pas en déclarant un assouplissement pendant le sommet du G20. Toutefois, les résultats concrets se font attendre.
16-07-2019


Panne de production mémoire Toshiba

Toshiba et Western Digital annoncent que le 15 juin dernier, une panne d’électricité a touché leur usine de Yokkaichi, au Japon. Cette dernière fabrique de la mémoire flash NAND. L’avarie a duré 13 minutes et a entraîné des pertes considérables. Toshiba parle de 6 à 9 exaoctets perdus, tandis que WD rapporte près de 6 exaoctets. Maintenant, il y a deux éléments à prendre en compte. Le premier, c’est que 6 exaoctets de mémoire flash représente 12 millions de SSD de 500 Go . Le second, c’est que 35 % de la production mondiale de mémoire flash NAND provient de cette usine de fabrication mutualisée de Toshiba et WD au Japon. Cette panne de 13 minutes et les semaines d’improductivité (deux voire trois) qu’elle cause devrait donc avoir d’importantes répercussions dans les prochains mois sur les prix des disques SSD. Les clients ont déjà passé et réglé les commandes des troisième et quatrième trimestres de cette année. Les consommateurs devraient ainsi ressentir les effets dans leur porte-monnaie début 2020.
01-07-2019


Adobe une stratégie payante du Cloud

Adobe a publié mardi des résultats financiers du deuxième trimestre meilleurs que prévu. Le géant de l'informatique dans le cloud a déclaré un bénéfice de 632 millions de dollars au deuxième trimestre. Le revenu (chiffre d'affaires) est de 2,74 milliards de dollars, en hausse de 25 % par rapport à l'an dernier. Wall Street s'attendait à un revenu de 2,7 milliards de dollars. Le fabricant de Photoshop a déclaré que les revenus d'abonnement s'élevaient à 2,46 milliards de dollars, les revenus de produits à 152,8 millions de dollars et les revenus de services et de support à 135 millions de dollars. Les revenus de l'unité Médias numériques d'Adobe se sont élevés à 1,89 milliard de dollars et ceux du secteur Expérience numérique à 784 millions de dollars. Au deuxième trimestre, le chiffre d'affaires de Creative Cloud a atteint 1,59 milliard de dollars, tandis que celui de Document Cloud s'élevait à 296 millions de dollars. Adobe a déclaré que les revenus récurrents annualisés de son unité Médias numériques ont augmenté à 7,47 milliards de dollars, soit une augmentation de 406 millions de dollars d'un trimestre à l'autre. Pour le trimestre en cours, les analystes prévoient un revenu de 2,83 milliards de dollars. Adobe a répondu avec un chiffre d'affaires estimé à 2,8 milliards de dollars. Les acquisitions de Marketo et Magento par Adobe ont été commentés par les dirigeants de l'entreprise. Shantanu Narayen, PDG d'Adobe, a déclaré que ces acquisitions ont aidé l'entreprise à attirer de nouveaux clients et à élargir son marché potentiel, notant une intégration plus poussée entre Adobe Marketing Cloud et Marketo Engage, ainsi que le lancement d'Adobe Commerce Cloud, construit sur la plate-forme Magento Commerce. De même, John Murphy, directeur financier d'Adobe, a souligné l'accent mis par l'entreprise au cours du deuxième trimestre sur la création de synergies entre Magento et Marketo, y compris l'alignement de l'organisation, des produits et du lancement sur le marché. "La profondeur et l'étendue de notre écosystème de partenaires d'affaires demeurent un avantage concurrentiel qui contribue à la production de pipelines, au succès des clients ainsi qu'à la performance financière" a ajouté M. Murphy. "Nous avons connu un autre trimestre de ventes réussi aux côtés de Microsoft, où notre proposition de valeur combinée trouve un écho auprès des entreprises clientes."
19-06-2019


Le marché des smartphones toujours en baisse

L'institut IDC dévoile ses dernières estimations sur les ventes de smartphones. En Europe, 53,5 millions d'appareils ont été vendus au premier trimestre 2019, ce qui représente une baisse de 2,74% par rapport à l'an passé. Une tendance intéressante se fait remarquer : au moment où les constructeurs historiques souffrent, les marques chinoises écrasent tout sur leur passage. Avec 13,5 millions de smartphones vendus (+66,73%), le constructeur chinois s'approche des 15,7 millions de Samsung (-6,82%), qui maintient tout de même sa place de numéro 1. Apple tombe à la troisième place avec 7,8 millions d'iPhone vendus, une baisse de 22,73% par rapport à 2018. Xiaomi, encore très jeune en Europe, arrache la quatrième place à Nokia (HMD) avec 2,9 millions de smartphones écoulés, une hausse de 33,26%. De manière générale, on remarque que tous les autres constructeurs réunis ne vendent que 11 millions de smartphones, ce qui est moins que Samsung ou Huawei, seuls. Leurs ventes s'effondrent d'ailleurs cette année (-21,86%), sans que l'on sache qui a le plus souffert. Ainsi, les résultats européens d'IDC au Q1 2019 confirment la tendance du moment. Le marché du smartphone va mal, les constructeurs traditionnels sont menacés, les Chinois ont un boulevard devant eux. Si IDC mise sur un retour à la croissance l'an prochain grâce à la 5G, interrogeons-nous tout de même sur les conséquences de l'affaire Huawei sur le marché. En cas de chute du nouveau numéro 2 mondial, qui récupèrera les miettes ? Samsung, Xiaomi ou quelqu'un d'autre ? Bref, les prochains mois s'annoncent passionnants dans un marché du smartphone sur le point d'être bouleversé.
13-06-2019


Les GAFA sollicités au G20 pour jouet le jeu ou pas !

Google, Apple, Facebook et Amazon ne sont clairement plus épargnés par les autorités mondiales. Amendes en milliards, volonté d'une taxation européenne voire mondiale par l'OCDE, déclaration de compétence du ministère de la Justice et du régulateur américains en vue de l'ouverture d'enquêtes antitrust... les mastodontes du numérique semblent être placés au centre de la cible des gouvernements depuis plusieurs mois, une impression qui vient de prendre un peu plus d'épaisseur après une réunion du G20. Réunis ce week-end à Fukuoka, au Japon, les ministres des Finances du G20 (dont le sommet entre chefs d'État se tiendra à la fin du mois) ont, selon un communiqué issu de la réunion, que l'agence Reuters a pu se procurer, décidé de définir des règles communes pour mettre fin aux niches fiscales au sein desquelles se réfugient les GAFA. Ces derniers y déclarent en effet les profits de leurs clients, qu'importe leur location dans le monde, et ce afin d'atténuer leurs charges fiscales. Les ministres des Finances du G20 ont affiché leur confiance au terme de leur réunion et font état d'une réelle volonté de « redoubler d'efforts pour parvenir à une solution consensuelle avec un rapport final d'ici 2020 ». Sans surprise, ce sont les Britanniques, par la voix du ministre Philip Hammond, et les Français, par celle de Bruno Le Maire, qui ont été les grands animateurs de la rencontre en proposant de complexifier le transfert de bénéfices vers des paradis fiscaux et en instaurant un impôt minimum sur les sociétés, la fameuse taxe GAFA. Steven Mnuchin, le secrétaire américain au Trésor, a fait part de son inquiétude concernant les taxes proposées par le flanc anglo-français. « Nous devons donc maintenant dégager un consensus et aborder les aspects techniques de la manière dont nous transformerons cela en un accord », a-t-il laissé échapper, faisant mine de laisser place à des négociations... qui seront à n'en pas douter, difficiles.
10-06-2019


Microsoft et Oracle entre en partenariat

Microsoft et Oracle ont créé la surprise en annonçant un nouveau partenariat. Cet accord va permettre de lier les offres cloud des deux entreprises, afin de convaincre davantage de professionnels. Dans le but notamment de rattraper le leader du marché, Amazon. Deux concurrents qui se rencontrent, pour une question de business. Microsoft et Oracle, qui s'affrontaient jusqu'à présent sur le marché du cloud, ont décidé de joindre leurs forces. Les deux entreprises ont en effet déclaré avoir conclu un rapprochement, pour permettre une interopérabilité entre leurs services. Concrètement, cela signifie que leurs utilisateurs pourront à présent déplacer, de façon transparente, des données d'un cloud vers l'autre. Plusieurs logiciels d'Oracle pourront ainsi être disponibles sur Microsoft Azure, en particulier les solutions de gestion d'entreprise JD Edwards EnterpriseOne, E-Business Suite ou PeopleSoft. Néanmoins, cette interconnexion sera, pour l'instant, limitée à deux data centers situés dans l'Est des États-Unis. Mais elle devrait ensuite s'étendre à d'autres régions du monde. Avec ce partenariat, Oracle espère profiter de la force de frappe de Microsoft, afin de proposer ses solutions professionnelles au plus grand nombre. Car si la société dispose de sa propre offre cloud, elle demeure très loin des acteurs majeurs du marché, que sont Amazon, Microsoft ou Google. Du côté de l'entreprise de Redmond, on cherche surtout à bénéficier des solutions d'Oracle, qui couvrent l'ensemble des besoins des entreprises, du marketing aux ressources humaines, en passant par la logistique. L'objectif de cette alliance est de constituer l'offre la plus attractive du marché, pour convaincre davantage de clients. Et à terme, le but est surtout de pouvoir véritablement concurrencer le leader absolu du secteur, Amazon Web Services. Car si, aujourd'hui, Microsoft s'affirme comme un acteur important du cloud, il est tout de même largement distancé par l'entreprise de Jeff Bezos. D'après les chiffres du cabinet d'études Synergy Research Group, Amazon détiendrait 33 % de part de marché, contre 16 % pour Microsoft, 8 % pour Google, 6 % pour IBM et... 2 % pour Oracle.
07-06-2019


Motion Leap racheté par UltraHaptics

Courtisée depuis des années par Apple, la start-up Motion Leap (spécialisée dans la reconnaissance des mouvements à destination de la réalité virtuelle) est finalement rachetée par le britannique UltraHaptics... l'un de ses anciens concurrents. C'est ce qu'avance le très sérieux Wall Street Journal. Cette acquisition met fin aux déboires financiers et managériaux de Motion Leap, dont les dirigeants (Michael Buckwald et David Holz) avaient refusé par deux fois les propositions de rachat d'Apple. La dernière en date, formulée en fin d'année dernière, s'élevait entre 30 et 50 millions de dollars, estimait Business Insider fin octobre. Une information corroborée hier par le Wall Street Journal. D'après le rapport du quotidien financier américain, Motion Leap aurait coûté près de 30 millions de dollars à UltraHaptics, soit plus ou moins 10% de sa valeur estimée en 2013 (300 millions de dollars). Ce montant s'approche donc de la fourchette basse proposée par Apple l'automne dernier. Pionnier dans le monde de la réalité virtuelle, Motion Leap avait eu toutes les peines du monde à s'imposer durablement face à ses concurrents. Des difficultés accentuées par la commercialisation de produits accueillis fraîchement par la critique. Peu à peu, la société avait fini par recentrer ses activités sur la concession de licences. Dans le cadre de l'accord conclu avec UltraHaptics, David Holz semble sur le point de rejoindre l'entreprise britannique, tandis que son acolyte Michael Buckwald, lui, partirait vers d'autres horizons. On apprend enfin qu'UltraHaptics pourrait absorber le personnel d'ingénierie de Motion Leap (soit une douzaine de personnes), ainsi que les propriétés intellectuelles et brevets déposés par la société américaine.
03-06-2019


Le rachat de Molotov semble impossible

Le mariage entre Altice et Molotov semblait être la suite logique du processus de négociations exclusives signé entre les des deux entreprises en janvier dernier. Mais les choses ne se passent pas aussi bien qu'espérées et les petits actionnaires du service de télévision par Internet bloquent actuellement la vente. Ces derniers s'opposent aux conditions d'achat proposées par Altice, à savoir une partie en numéraire et le reste sous la forme d'un investissement de 10 millions d'euros dans Molotov. Les actionnaires seraient invités à remettre la main au pot pour un montant à peu près équivalent. Un effort trop important pour les investisseurs, qui souhaitent un rachat exclusivement en cash, afin de limiter leurs risques financiers déjà élevés. A l'époque, Molotov espérait se vendre pour un montant de 100 millions d'euros, une somme qui aujourd'hui n'est clairement plus d'actualité si le service devait au final chercher un nouveau repreneur.
14-05-2019


Nvidia en baisse de 45%

Sur le quatrième trimestre 2018, la croissance chez NVIDIA ne vient décidément pas du Gaming. Jeudi, les verts dévoilaient les grandes lignes de leurs résultats pour le dernier trimestre de leur année fiscale 2018, avec à la clé un chiffre qui restera en tête : une baisse de 45 % des revenus générés par le Gaming par rapport à la même période un an plus tôt, en 2017. Une claque que NVIDIA explique notamment par les performances décevantes des RTX 2070 et 2080 sur le marché. Loin de rejeter la faute sur ses nouveaux GPU, le fondeur pointe le faible nombre de jeux exploitant les technologies Ray-Tracing et DLSS introduites avec ses puces de nouvelle génération. En clair, d'après NVIDIA, le consommateur manquerait encore d'exemples probants de ce que l'architecture Turing est capable de faire... En dépit du bilan piteux de sa division Gaming, le géant californien peut compter sur des indicateurs dans le vert pour ses branches Automotive (+23 %), Professionnal Visualization (+15 %) et Datacenter (+12 %, sur l'année malgré un déclin de 14 % vis-à-vis du Q3 2018). Ces bonnes performances contribuent à lui assurer un chiffre d'affaires global de 2,21 milliards de dollars pour le quatrième trimestre 2018. Jensen Huang préfère réitérer sa vigilance vis-à-vis de la compétition des CPUs sur le terrain des Datacenters. « Nos principaux compétiteurs sont les processeurs, et c'est vraiment tout ce qu'il y a à dire », a-t-il argué, tout en profitant de l'occasion pour railler AMD quant à l'effet pétard mouillé des Radeon VII face aux GeForce RTX haut de gamme.
18-02-2019


L'intel en baisse à cause d'Apple

Intel ressent les difficultés macroéconomiques dues au ralentissement économique en Chine, dans un environnement très incertain. Le géant des micro-processeurs a annoncé ses résultats pour le quatrième trimestre fiscal, durant lequel il a engrangé un chiffre d’affaires de 18,66 milliards de dollars, c’est moins que les 19,01 milliards du consensus des analystes. Mais c’est 9% de plus qu’au même trimestre l’année précédente, rétorque Intel. L’entreprise explique que la cible manquée est le résultat du ralentissement en Chine donc, mais aussi de l’appétit dévorant de ses clients cloud qui absorbe toutes les capacités de production du fondeur, ainsi qu’une demande faible en mémoires NAND et… en puces réseau. Apple représentant le plus gros client de modems Intel (ils sont intégrés dans la totalité des derniers iPhone), nul doute que le coup de mou dans les ventes d’iPhone annoncé par Tim Cook a eu un effet négatif sur les comptes de la firme de Santa Clara. Weston Twigg, un analyste, s’attend à un premier trimestre difficile également pour Intel, avec là encore une demande d’Apple dans les chaussettes pour les puces réseau du fondeur. Dans ce domaine, Intel est dans le même bain que les autres sous-traitants d’Apple. L’entreprise est toujours à la recherche de son nouveau CEO, Brian Krzanich ayant dû quitter son poste il y a sept mois en raison d’une relation sentimentale consentie avec une employée du groupe. Depuis, c’est le directeur financier Bob Swan qui assure l’intérim. Johny Srouji, le vice-président d’Apple qui est notamment en charge des puces Ax, intéresserait d’ailleurs Intel.
25-01-2019