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ECONOMIE


Amazon continu le ménage de ses revendeurs chinois

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Amazon supprime 600 Marketpaces Chinois

20

Septembre

Le géant du commerce en ligne Amazon a annoncé avoir définitivement écarté quelque 600 marques de sa marketplace, marques qui étaient exploitées par plus de 3 000 vendeurs. La fraude aux faux avis est un véritable fléau du e-commerce dont Amazon a bien du mal à se débarrasser. Mais il est à noter que la firme de Jeff Bezos fait, depuis plusieurs mois, de gros efforts pour essayer de nettoyer sa marketplace du trafic de faux avis de consommateurs et consommatrices qui y sévit depuis plusieurs années. L'entreprise a ainsi déclaré, il y a quelques jours, avoir fermé pas moins de 3 000 comptes de vendeurs, conséquence du bannissement pur et simple de 600 marques chinoises, accusées d'avoir violé ses politiques. Après avoir mis au placard il y a quelques mois des marques comme Aukey, RavPower, Vava, TaoTronics ou Mpow, Amazon a décidé de ratisser large dans sa répression aux faux avis en étendant le bannissement de sa marketplace à 600 marques et 3 000 vendeurs dont les produits étaient expédiés sous le sceau « fabriqué en Chine, vendu sur Amazon ». Interrogée par le South China Morning Post, la vice-présidente d'Amazon Asie a indiqué que la campagne répressive du géant américain ne visait pas la Chine en particulier, et que dans tous les cas, les fermetures n'avaient pas eu d'impact négatif sur la croissance globale des revendeurs chinois de la marketplace de l'entreprise.



Sony rachère le Studio Firesprite

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Sony rachete Firesprite

09

Septembre

Sony a officialisé le rachat du studio Firesprite, qui fait désormais partie de la famille grandissante des PlayStation Studios. Si ce nom vous est inconnu, vous connaissez peut-être ses franchises de jeux The Playroom, The Persistence ou encore son travail dans le domaine des jeux VR. Mais ce qui rend ce studio très spécial n’est pas tellement ses jeux mais ses origines. En t, Firesprite a été fondé en 2012 par d’anciens employés de chez Soeffeny, après la fermeture du célèbre studio du SIE Studio Liverpool la même année. Firesprite compte donc un grand nombre d’anciens employés PlayStation parmi ses rangs, dont la majorité avait travaillé sur des licences telles que WipEout ou encore Formule 1. Dans ce sens, cette acquisition, dont on ne connait pas les détails, signe des retrouvailles émouvantes entre Sony et les développeurs de Firesprite, Hermen Hulst, le responsable des PlayStation Studios a déclaré : « Ce que j’aime vraiment, c’est que Firesprite a beaucoup grandi. C’est maintenant un studio important de plus de 250 personnes. Ils ont vraiment établi un esprit d’entreprise en tant qu’équipe indépendante. Ils ont une approche très expérimentale du développement. Je pense que la combinaison de cet héritage et de cet esprit d’entreprise constitue une excellente base pour notre collaboration sur les quelques grands projets de jeux exclusifs sur lesquels nous travaillons ensemble. » Graeme Ankers, qui est le directeur général de Firesprite, a déclaré de son côté : « En notre qualité de studio interne, nous savons que nous bénéficions de tout le soutien de PlayStation pour perpétuer notre héritage, en continuant à mêler créativité et innovation technique pour proposer aux fans PlayStation des expériences vraiment uniques. »



C'est officiel Xiaomi ce lance dans les véhicules électrique

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Xiaomi marche de vehicules Electriques

07

Septembre

La marque chinoise Xiaomi va investir un tout nouveau marché, celui de la voiture électrique. Votre prochaine voiture électrique sera peut-être un véhicule fabriqué par Xiaomi EV Company Limited. Déjà présent sur le marché des smartphones, mais aussi des montres connectées, des réveils intelligents, des caméras domestiques, des trottinettes, ou encore des purificateurs d'air, Xiaomi va prochainement mettre au point… des voitures électriques. Pour cela, la marque chinoise vient de créer une nouvelle entité, baptisée « Xiaomi EV Company Limited », qui dispose à l'heure actuelle d'un capital de 1,55 milliard de dollars, et qui mobilise actuellement environ 300 employés. Un départ très modeste donc, mais avec de réelles ambitions, puisque Xiaomi devrait investir pas moins de 10 milliards de dollars dans sa nouvelle entité d'ici 2031. Rappelons que Xiaomi est également détenteur depuis quelques semaines de Deepmotion Tech, spécialisé dans la conduite autonome. Reste à savoir maintenant quand sera présentée la toute première voiture électrique made in Xiaomi.



Western Digital souhaite fusionner avec Kioxia

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Fusion WD et Kioxia

03

Septembre

Dans un accord à plus de 20 milliards de dollars, KIOXIA et Western Digital (WD) pourraient parvenir à une fusion dès le mois de septembre. Toutefois, rien n'est conclu et en cas d’échec des pourparlers, KIOXIA poursuivra son introduction en bourse prévue pour octobre. Avec l’émergence de la 5G, les experts prévoient une explosion du volume de données et, dans ce sens, le marché du stockage informatique est un secteur-clé. De la mobilité du numérique aux objets connectés, le stockage est requis partout. Pour ces questions, la mémoire flash a un atout : elle ne consomme pas d’énergie pour conserver les données. Le marché de la mémoire NAND Flash est un marché avec peu d’acteurs et dont Samsung est le leader. Le Chaebol sud-coréen détient près d’un tiers des parts quand ses concurrents (KIOXIA, Western DIgital, Micron, SK Hynix et Intel) plafonnent entre 20 et 10 %. La fusion entre WD et KIOXIA viendrait alors contester l'ordre établi et mettre en porte-à-faux les autres concurrents. Les deux entreprises ont décliné tout commentaire. Toutefois, les rumeurs autour d’une possible fusion ont permis aux groupes concernés (Western Digital et Toshiba qui détient 40 % des actions) de clôturer leurs exercices respectifs en hausse à la suite de cette annonce.



Xiaomi rachète une Starup DeepMotion,

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xiaomi technology

31

Aout

Lors de la publication de ses résultats pour le deuxième trimestre 2021, Xiaomi a annoncé qu’il allait racheter la startup DeepMotion, spécialisée dans la technologie de conduite autonome, pour un montant d’environ 77,4 millions de dollars. Cette acquisition va ainsi l’aider à concrétiser ses ambitions dans ce domaine en pleine expansion. On sait maintenant depuis le début d’année que Xiaomi souhaite concevoir sa première voiture électrique. Le développement de véhicules électriques serait d’ailleurs directement mené par le fondateur et le PDG du fabricant de smartphones, Lei Jun. En 2013, ce dernier s’était rendu à deux reprises aux États-Unis pour rencontrer le PDG de Tesla Elon Musk, ce qui prouve bien qu’il s’agit d’un projet que Xiaomi souhaite réaliser depuis maintenant plusieurs années. En mars, Xiaomi avait également annoncé son intention de lancer une entreprise de véhicules électriques et d’investir 10 milliards de dollars au cours des dix prochaines années, et l’acquisition de DeepMotion pourrait être le début d’une série de rachats d’autres entreprises dans ce domaine.



La Corée premier pays à ouvrir les stores Apple & Google ou pas !

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app store google play

31

Aout

C’est peut-être le début de la fin du jackpot des apps stores. La Corée du Sud devrait voter aujourd’hui une loi qui permettra aux éditeurs de proposer dans leurs applications un moyen de paiement alternatif à celui des plateformes d’Apple et de Google. Et donc d’éviter la traditionnelle commission de 15 à 30 % imposée par les deux géants et jugée anticoncurrentielle. Certes, les développeurs peuvent commercialiser des abonnements sur leurs propres sites, mais il est interdit de le mentionner dans l’application mobile. Récemment, Apple a fait une toute petite concession. À la suite d’une action de groupe, la firme de Cupertino permet désormais aux développeurs d’utiliser les coordonnées collectées dans l’appli pour contacter les utilisateurs par des moyens extérieurs pour leur proposer un autre moyen de paiement. Un geste de bon prince. Selon Bloomberg, le vote du texte sud-coréen est quasiment assuré, étant donnée la majorité très confortable du parti au pouvoir. Il devrait provoquer une vague de joie chez Epic Games, l’éditeur de Fortnite, qui avait essayé de proposer son propre moyen de paiement dans son application iOS, ce qu’Apple avait contrecarré. Les deux sociétés s’affrontent désormais devant un tribunal américain. L’éditeur estime que ces obligations sont anticoncurrentielles et créent artificiellement un « pré carré ». Apple, pour sa part, soutient que ses règles permettent de garantir la sécurité des utilisateurs. Ce qui est certain, c’est que les plates-formes de paiement d’Apple et Google sont extrêmement lucratives. Au deuxième trimestre 2021, le premier a généré 20 milliards de dollars et le second 11,8 milliards de dollars (source : Sensor Tower) Et les marges de ces revenus doivent certainement être très confortables. De plus en plus d’observateurs et de politiques estiment qu’il s’agit là d’un abus de position dominante. En Europe aussi, ça bouge sur ce front : en avril, l'Union Européenne a accusé d'Apple d'abus de position dominante sur le marché de la musique en ligne, lui reprochant notamment d'imposer des commissions à ses rivaux, comme Spotify.



Intel pourrait acheter GlobalFoundries pour 30 milliards de dollars

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Intel rachat GlobalFoundries

20

Juillet

Selon une source rapportée par le Wall Street Journal, proche des parties prenantes, Intel serait actuellement en pourparlers avec GlobalFoundries pour racheter son activité pour … 30 milliards de dollars. Aucun des deux acteurs n’a pour l’instant confirmé un tel rapprochement, ni même l’aube de discussions concernant un tel accord. En coulisses, ces rumeurs sont nées de récents pourparlers entre Intel et le constructeur SiFive, notamment à l’origine d’un SoC RISC-V gravé en 5 nm. Au début de l’année, Intel venait par ailleurs gonfler ses propres rangs en recrutant Sunil Shenoy, vice-président de l’entreprise et directeur général du programme RISC-V en particulier. Ce dossier de rachat n’est pas clos, on parle toujours de 2 milliards de dollars engagés, mais il se voit aujourd’hui éclipsé par le montant pharaonique du nouveau projet. L’actualité de ces dernières années nous l’a démontré : les capacités de production d’Intel ont été en berne, avec de multiples soucis de maintenance de ses usines qui ont largement impacté le passage à une gravure de 10 nm. GlobalFoundries n’est plus précisément dans la course aux nœuds de pointe, après avoir cédé du terrain à TSMC par exemple, mais l’entreprise possède notamment plusieurs usines aux États-Unis, avec une très importante capacité de production. Elle détient par ailleurs plusieurs contrats de longue durée ale gouvernement vec américain, pour la gravure de puces spécifiques à certains projets militaires, une juteuse manne qui justifierait le montant de l’investrimestre 2021 son plan d’expansion Integrated Device Manufacturing (IDM 2.0), qui tissement et viendrait le rentabiliser. En toile de fond, Intel a dévoilé au premier repose sur le développement d’une nouvelle activité de production de puces pour des entreprises-tierces, en lançant notamment sa branche Intel Foundry Services (IFS). De quoi retrouver durablement une image de pointe dans le domaine de la gravure de CPU et SoC. Le fondeur de Santa Clara avait notamment demandé un coup de pouce aux autorités américaines pour l’aider dans cette phase de restructuration, promettant de sortir le chéquier à hauteur de 20 milliards de dollars pour constituer deux nouvelles usines en Arizona. Ancien fondeur d’AMD, GlobalFoundries a son siège dans la même région de Sunnyvale, aux États-Unis. L’entreprise est aujourd’hui détenue par le fond d’investissement Mubadala Investment Company, basé à Abou Dabi. Le groupe devrait ainsi trancher entre une introduction en bourse, plusieurs fois retardée, et ce type d’acquisition, en rebasculant vers le premier scénario si les pourparlers échouent. Du côté d’Intel, même si la marque est habituée aux rachats pharaoniques à l’image de celui d’Altera, en décembre 2015, pour la bagatelle de 17 milliards de dollars, elle sait aussi vendre ses actifs. En octobre 2020, Intel a cédé sa branche SSD NAND à SK Hynix pour 9 milliards de dollars. De quoi renflouer les caisses en vue de cette restructuration.



A 27 ans il devient le plus jeune milliardaire en crypto-monnaie

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Vitalik Buterin

11

Mai

Alors qu'il ne passe pas un jour sans que les crypto-monnaies soient au centre de l'attention, le destin de Vitalik Buterin pourrait bien faire des envieux. À 27 ans, le co-fondateur d'Ethereum, la deuxième crypto-monnaie mondiale derrière le Bitcoin, devient tout simplement le plus jeune milliardaire de l'Histoire à atteindre une telle fortune par le biais d'une monnaie virtuelle. Originaire de Russie, c'est au Canada que Vitalik Buterin passe la grande majorité de son existence. Et s'il semble apprécier le froid sur différents continents, c'est surtout dans la technologie et les crypto-monnaies que le jeune homme de 27 ans puise passion et ressources. Co-fondateur d'Ethereum, une monnaie virtuelle lancée en 2014, l'année de ses 20 ans, avec 6 autres personnes, Vitalik Buterin aura tout simplement, en l'espace de 7 ans, contribué à faire de cette crypto-monnaie la deuxième au monde derrière le Bitcoin. Surtout, cela lui a permis d'en posséder suffisamment pour, au cours actuel, dépasser le milliard de dollars de fortune personnelle. La nouvelle, annoncée par Forbes, constitue un record dans le monde des monnaies virtuelles, Buterin étant, qui plus est, le plus jeune des 7 co-fondateurs d'Ethereum. Formé à l'université de Waterloo (Ontario) comme ingénieur et programmeur, Vitalik Buterin n'a pas attendu de terminer ses études pour se plonger dans l'informatique. Manipulant une unité centrale dès ses 4 ans, rédigeant une encyclopédie très sérieuse sur les lapins trois ans plus tard tout en se passionnant pour le bidouillage de feuilles Excel , Buterin a passé des années à mettre les mains dans le cambouis. Son implication au sein d'Ethereum est rapidement remarquée puisque, dès 2016, Buterin est récompensé par une 31e place sur les 40 personnes les plus influentes au monde de moins de 40 ans dans le classement établi par Fortune. Plus de 10 ans après avoir fondé Bitcoin Magazine en 2011, ce féru des crypto-monnaies trône aujourd'hui sur un trésor numérique d'1,09 milliard de dollars. Vitalik Buterin posséderait ainsi 333 520 Ethers, dont la valeur a atteint un record le 3 mai 2021. 1 Ether était alors évalué à 3 278 $, consacrant ainsi la montée en puissance d'Ethereum, dont la monnaie a connu une véritable explosion depuis le début de l'année 2021. En effet, sa valeur a bondi de 325 %. Buterin et la firme de crypto-monnaies bénéficient notamment d'une utilisation croissante de la DeFi, acronyme de la finance décentralisée. À noter que les cinq principaux protocoles DeFi en montants, Aave, Compound, WBTC, Maker et Uniswap, ont tous été créés sur Ethereum, et que les deux tiers des montants engagés dans la finance décentralisée, soit 93,3 milliards de dollars, le sont via Ethereum. Autant dire que Vitalik Buterin peut voir venir et couler des jours heureux dans sa demeure de Zoug, en Suisse.



Sennheiser a trouvé un repreneur !

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Logo Sennheiser

07

Mai

De l'Allemagne à la Suisse, il n'y a qu'un pas. Ce 7 mai 2021, Sennheiser, géant du matériel audio, et Sonova, spécialisée dans l'élaboration de matériel auditif médical, ont officialisé un accord. Sonova acquiert ainsi l'intégralité de l'activité Consumer Electronics de la firme de Wedemark. Les casques audio, écouteurs et autres barres de son seront désormais développés par le fabriquant suisse ; ces produits continueront toutefois d'être vendus sous le nom Sennheiser. Consciente de la concurrence mais soucieuse de chercher un repreneur pour son activité grand public, l'entreprise, en activité depuis maintenant 76 ans, a aujourd'hui annoncé avoir trouvé un terrain d'entente avec le suisse Sonova. Andreas Sennheiser, co-P.D-G de l'entreprise éponyme, a notamment déclaré que : « La combinaison de nos forces constitue une excellente base de départ pour la croissance future. Nous sommes convaincus que Sonova va renforcer l’activité Consumer de Sennheiser à long terme et saura exploiter les énormes opportunités de croissance ». Sennheiser serait donc parvenu à ses fins : se concentrer sur la production de matériel professionnel en se délestant de celle de produits grand public, branche achetée par Sonova. Sonova produira donc des casques et des barres de son tout en poursuivant ses ventes d'aides auditives et d'implants cochléaires. Reste à savoir ce que donnera le métissage d'entreprises à priori complémentaires par leurs expertises. Selon The Verge, cette acquisition aura coûté à Sonova environ 200 millions d'euros, pour des revenus potentiels, si les ventes se maintiennent, de 250 millions d'euros par an.



Microsoft profite aussi de la crise

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Resultat financier Microsoft profite aussi de la cris sanitaire

03

Mai

Microsoft a continué de surfer sur la forte demande des entreprises et des particuliers durant les trois premiers mois de l'année. La crise sanitaire, entre confinement et télétravail, pousse au renouvellement informatique et les besoins en cloud sont toujours plus importants. Durant le premier trimestre, Microsoft a engrangé des ventes à hauteur de 41,7 milliards d’euros. C’est 19 % de plus que durant les trois premiers mois de l’an dernier, un résultat qui a d’ailleurs dépassé les attentes des analystes économiques. L’entreprise a réalisé un bénéfice à hauteur de 15,5 milliards, là aussi un chiffre en forte hausse : +44 % par rapport au premier trimestre 2020 ! Ces très bons résultats sont portés par les services cloud de Microsoft. Azure, les versions dans le nuage d’Office et la clientèle Dynamics 365 (concurrent de Salesforce) ont enregistré des revenus à hauteur de 17,7 milliards de dollars, soit 33 % de mieux qu’il y a un an. Azure en particulier est le joyau de la couronne, avec une croissance folle de 50 % durant le trimestre. Cette activité est en concurrence directe avec Amazon Web Services et Google Cloud, des services eux aussi en pleine santé. Les services sont essentiels pour Microsoft, et la crise sanitaire lui permet de recruter les utilisateurs à tour de bras. Teams en compte ainsi 145 millions (115 millions en octobre dernier). Le chiffre d’affaires généré par Teams et Office a d’ailleurs atteint 13,6 milliards de dollars. Dans ce contexte, on comprend pourquoi Microsoft s’est offert Nuance Communications, spécialiste de la reconnaissance vocale et de l’intelligence, pour 16 milliards… Les résultats ne sont pas mauvais non plus sur le volet plus « grand public » du groupe. L’activité « informatique personnelle » (Windows, Xbox, Surface) a atteint 13 milliards de dollars. Les ventes de licences Windows aux fabricants de PC ont augmenté de 10 %, ce qui témoigne de l’engouement pour le matériel informatique."



La pénurie ce confirme chez TSMC

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Penurie TSMC

19

Avril

Le géant TSMC n’est pas optimiste pour les prochains mois. Malgré une production à son maximum, la firme n’arrive pas à répondre à la demande et rien ne va changer jusqu’en 2023. Ce bilan peu réjouissant a été annoncé le 16 avril dernier lors d’une conférence téléphonique. TSMC alias Taiwan Semiconductor Manufacturing est le plus important fabricant de composants au monde. Au cours du premier trimestre 2021, 45% des commandes TSMC concernent le marché du smartphones et 35% les constructeur d’équipements informatique à forte puissance de calcul. Selon lui malgré des usines tournant à leur maximum et même au-delà sa production n’arrive pas à répondre à la demande. Cette situation ne va pas s’arranger tout de suite. Aucune amélioration n’est attendue avec 2023, la pénurie de semi-conducteurs va se poursuivre avec son explosion des prix. Bien que plusieurs milliards aillent être investis afin de renforcer l’outil de production les effets ne ne vont pas se faire sentir tout de suite.



Pénurie de composants jusqu'en 2023

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Penurie des composants jusqua 2023

16

Avril

Intel, TSMC et Nvidia sont d’accord : la pénurie de composants électroniques ne saurait être résorbée avant 2023. La chasse aux GPU, consoles et autres puces automobiles va perdurer en 2022. La pénurie de semiconducteurs est partie pour durer au moins jusqu’en 2023 : ce n’est pas de la divination, mais les constats concordants de trois géants de la tech. Dans un papier récapitulatif, Ars Technica fait l’écho de l’avis des CEO d’Intel, de TSMC et de la CFO de Nvidia. Et ils sont unanimes : la demande est bien plus forte que les capacités de production. Il faut dire qu’entre l’explosion de la demande de biens causée par le télétravail massif, les lancements de consoles de dernière génération, les constructeurs automobiles qui paniquent, les pannes et autres catastrophes naturelles, le nombre de lignes de production n’est pas suffisant. Si Intel et TSMC s’apprêtent à déverser des dizaines, voire des centaines de milliards de dollars, il faudra du temps pour que les usines sortent de terre et pour que les retards de production soient absorbés. Pat Gelsinger, nouveau PDG d’Intel, estime que son entreprise a besoin de deux ans pour développer un appareil de production à même de répondre à la demande estimée. Le fait qu’il concorde parfaitement avec les producteurs de puces « Nous nous attendons à ce que la demande continue de dépasser l’offre cette année », a expliqué la directrice financière Colette Kress est inquiétant.



La prime à la reconversion également pour les vélos

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prime a achat velo electrique

12

Avril

C’est un immense pas en avant pour l’adoption du vélo dans l’Hexagone. Vendredi dernier, un élargissement de la prime à la conversion a été voté à l’Assemblée nationale. Tandis qu’il n’était possible de bénéficier de celle-ci qu’à l’achat d’une voiture électrique, la prime à la conversion s’applique dorénavant à l’achat d’un vélo à assistance électrique, dit VAE. Seule condition : se débarrasser d’un véhicule polluant avant d’acheter un vélo électrique. « La prime à la conversion permettra de mettre au rebut une voiture polluante, et obtenir un financement pour acheter un vélo, un vélo-cargo, un vélo pliant, une vélomobile… » se félicite Olivier Schneider, président de la Fédération des utilisateurs de bicyclettes (FUB). Pour l’heure, le montant de cette prime n’a pas été précisé, et celui-ci devrait varier en fonction du type de vélo désiré, avec un avantage pour « l’acquisition de vélos cargo plus onéreux, mais qui permettent des usages beaucoup plus variés ». Outre le vélo, l’amendement s’attache également à majorer le bonus prévu lors de l’achat de véhicules lourds dotés de détecteurs d’angles morts, afin, justement, de protéger les cyclistes sur la route. Il s’agit clairement d’une bonne nouvelle pour ce marché en plein essor. L’année dernière, largement marquée par l’arrivée du coronavirus dans nos vies, a vu bondir en flèche l’utilisation du vélo dans l’Hexagone. Au total, le marché a progressé de 25% en 2020, avec près de 2,6 millions de vélos vendus, selon l’Union Sport & Cycle. Parmi ces ventes, on retrouve plus de 500 000 vélos à assistance électrique, soit environ un vélo sur cinq.



Xiaomi ce lance dans les voitures électrique

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xiaomi voiture electrique

31

Mars

Le constructeur chinois vient d’annoncer son lancement sur un secteur où personne ne l’attendait, celui de l’automobile électrique. Xiaomi a prévu d’investir 10 milliards de dollars dans une nouvelle filiale entièrement dédiée à ce projet d’envergure. Décidément, Xiaomi est en feu ces derniers jours ! Après avoir levé le voile sur le Xiaomi Mi 11 Ultra et ses différentes variantes, divers accessoires et même son tout premier smartphone pliant, le Mi Mix Fold, la marque annonce son arrivée prochaine sur le secteur de l’automobile électrique ! « Xiaomi espère offrir des véhicules électriques intelligents de qualité pour permettre à tout le monde de profiter d’une vie intelligente n’importe quand, n’importe où » a expliqué la firme dans son communiqué, et durant sa conférence. Au total, la firme prévoit d’insuffler près de 10 milliards de dollars dans sa filiale entièrement dédié au développement de sa future gamme de véhicules électriques durant les 10 années à venir, dont un investissement initial de 1,5 milliard de dollars. Lei Jun, PDG de Xiaomi, sera aussi le dirigeant de cette nouvelle filiale. Pour l’heure, on ne sait pas à quoi ressembleront ces véhicules signés Xiaomi, même si le constructeur aurait de nombreux modèles dans ses cartons, dont un SUV électrique d’un nouveau genre. Pour le concevoir, la marque se serait rapprochée de Great Wall Motor, le plus grand fournisseur de SUV de Chine. Ce dernier s’était notamment associé avec BMW en 2019 afin de produire des Mini électriques spécialement pour la Chine. Après le succès de cette opération, Xiaomi serait définitivement intéressé pour nouer un partenariat afin d’accélérer son projet automobile, si bien que l’annonce pourrait même survenir d’ici quelques jours, selon Reuters. Avec cette annonce, Xiaomi espère diversifier ses activités et prendre le virage fortement porteur de l’automobile électrique intelligente. Il n’est d’ailleurs pas le seul constructeur à vouloir se lancer sur le secteur. Apple développerait en secret un véhicule électrique et autonome depuis de longues années, tout comme Huawei.



Enfin l'annulation du décret contre Xiaomi

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1200px Xiaomi Corporation.svg

15

Mars

Les investisseurs américains seront heureux d'apprendre qu'ils peuvent continuer à acheter des actions Xiaomi en Bourse. La Cour de district des États-Unis pour le district de Columbia a en effet annulé le décret mis en place par l'administration Trump quelques jours seulement avant la fin de la présidence de l'homme d'affaires. Ce décret 13959 plaçait en effet Xiaomi sur une liste noire qui considérait le constructeur comme une « Communist Chinese military company »(CCMC) fournissant des technologies et son expertise aux forces armées chinoises et représentant une menace pour les intérêts du pays. Le décret prévoyait notamment l'interdiction d'investir dans Xiaomi et d'acheter des titres cotés en Bourse. Xiaomi avait immédiatement contesté cette la décision et porté l'affaire devant les tribunaux. La justice américaine a rendu son verdict le vendredi 12 mars et donné raison à Xiaomi en suspendant le décret pour une durée temporaire. Les juges se laissent en effet plus de temps pour analyser en profondeur le dossier, mais cette première étape constitue une victoire pour le constructeur. Ce dernier n'a pas tardé à s'en féliciter dans un communiqué de presse relayé sur le compte Twitter de la société : « Xiaomi croit que sa désignation en tant que CCMC est arbitraire et capricieuse, et le juge est d'accord avec cela. Xiaomi compte poursuivre ses actions en justice pour supprimer de façon définitive cette désignation ». Cette histoire rappelle évidemment le bannissement imposé à Huwei en 2019 par l'administration Trump, bien que l'entreprise chinoise reste dans l'œil de Washington. Si l'on a pu croire que l'arrivée de Joe Biden à la Maison-Blanche allait assouplir les relations entre les États-Unis et le géant chinois des télécoms, les restrictions sur la fourniture de composants ont au contraire été durcies par la nouvelle administration sur fond de guerre commerciale entre les deux super puissances.



Amazon continu le ménage de ses revendeurs chinois

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Amazon supprime 600 Marketpaces Chinois

20

Septembre

Le géant du commerce en ligne Amazon a annoncé avoir définitivement écarté quelque 600 marques de sa marketplace, marques qui étaient exploitées par plus de 3 000 vendeurs. La fraude aux faux avis est un véritable fléau du e-commerce dont Amazon a bien du mal à se débarrasser. Mais il est à noter que la firme de Jeff Bezos fait, depuis plusieurs mois, de gros efforts pour essayer de nettoyer sa marketplace du trafic de faux avis de consommateurs et consommatrices qui y sévit depuis plusieurs années. L'entreprise a ainsi déclaré, il y a quelques jours, avoir fermé pas moins de 3 000 comptes de vendeurs, conséquence du bannissement pur et simple de 600 marques chinoises, accusées d'avoir violé ses politiques. Après avoir mis au placard il y a quelques mois des marques comme Aukey, RavPower, Vava, TaoTronics ou Mpow, Amazon a décidé de ratisser large dans sa répression aux faux avis en étendant le bannissement de sa marketplace à 600 marques et 3 000 vendeurs dont les produits étaient expédiés sous le sceau « fabriqué en Chine, vendu sur Amazon ». Interrogée par le South China Morning Post, la vice-présidente d'Amazon Asie a indiqué que la campagne répressive du géant américain ne visait pas la Chine en particulier, et que dans tous les cas, les fermetures n'avaient pas eu d'impact négatif sur la croissance globale des revendeurs chinois de la marketplace de l'entreprise.



Sony rachère le Studio Firesprite

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Sony rachete Firesprite

09

Septembre

Sony a officialisé le rachat du studio Firesprite, qui fait désormais partie de la famille grandissante des PlayStation Studios. Si ce nom vous est inconnu, vous connaissez peut-être ses franchises de jeux The Playroom, The Persistence ou encore son travail dans le domaine des jeux VR. Mais ce qui rend ce studio très spécial n’est pas tellement ses jeux mais ses origines. En t, Firesprite a été fondé en 2012 par d’anciens employés de chez Soeffeny, après la fermeture du célèbre studio du SIE Studio Liverpool la même année. Firesprite compte donc un grand nombre d’anciens employés PlayStation parmi ses rangs, dont la majorité avait travaillé sur des licences telles que WipEout ou encore Formule 1. Dans ce sens, cette acquisition, dont on ne connait pas les détails, signe des retrouvailles émouvantes entre Sony et les développeurs de Firesprite, Hermen Hulst, le responsable des PlayStation Studios a déclaré : « Ce que j’aime vraiment, c’est que Firesprite a beaucoup grandi. C’est maintenant un studio important de plus de 250 personnes. Ils ont vraiment établi un esprit d’entreprise en tant qu’équipe indépendante. Ils ont une approche très expérimentale du développement. Je pense que la combinaison de cet héritage et de cet esprit d’entreprise constitue une excellente base pour notre collaboration sur les quelques grands projets de jeux exclusifs sur lesquels nous travaillons ensemble. » Graeme Ankers, qui est le directeur général de Firesprite, a déclaré de son côté : « En notre qualité de studio interne, nous savons que nous bénéficions de tout le soutien de PlayStation pour perpétuer notre héritage, en continuant à mêler créativité et innovation technique pour proposer aux fans PlayStation des expériences vraiment uniques. »



C'est officiel Xiaomi ce lance dans les véhicules électrique

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Xiaomi marche de vehicules Electriques

07

Septembre

La marque chinoise Xiaomi va investir un tout nouveau marché, celui de la voiture électrique. Votre prochaine voiture électrique sera peut-être un véhicule fabriqué par Xiaomi EV Company Limited. Déjà présent sur le marché des smartphones, mais aussi des montres connectées, des réveils intelligents, des caméras domestiques, des trottinettes, ou encore des purificateurs d'air, Xiaomi va prochainement mettre au point… des voitures électriques. Pour cela, la marque chinoise vient de créer une nouvelle entité, baptisée « Xiaomi EV Company Limited », qui dispose à l'heure actuelle d'un capital de 1,55 milliard de dollars, et qui mobilise actuellement environ 300 employés. Un départ très modeste donc, mais avec de réelles ambitions, puisque Xiaomi devrait investir pas moins de 10 milliards de dollars dans sa nouvelle entité d'ici 2031. Rappelons que Xiaomi est également détenteur depuis quelques semaines de Deepmotion Tech, spécialisé dans la conduite autonome. Reste à savoir maintenant quand sera présentée la toute première voiture électrique made in Xiaomi.



Western Digital souhaite fusionner avec Kioxia

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Fusion WD et Kioxia

03

Septembre

Dans un accord à plus de 20 milliards de dollars, KIOXIA et Western Digital (WD) pourraient parvenir à une fusion dès le mois de septembre. Toutefois, rien n'est conclu et en cas d’échec des pourparlers, KIOXIA poursuivra son introduction en bourse prévue pour octobre. Avec l’émergence de la 5G, les experts prévoient une explosion du volume de données et, dans ce sens, le marché du stockage informatique est un secteur-clé. De la mobilité du numérique aux objets connectés, le stockage est requis partout. Pour ces questions, la mémoire flash a un atout : elle ne consomme pas d’énergie pour conserver les données. Le marché de la mémoire NAND Flash est un marché avec peu d’acteurs et dont Samsung est le leader. Le Chaebol sud-coréen détient près d’un tiers des parts quand ses concurrents (KIOXIA, Western DIgital, Micron, SK Hynix et Intel) plafonnent entre 20 et 10 %. La fusion entre WD et KIOXIA viendrait alors contester l'ordre établi et mettre en porte-à-faux les autres concurrents. Les deux entreprises ont décliné tout commentaire. Toutefois, les rumeurs autour d’une possible fusion ont permis aux groupes concernés (Western Digital et Toshiba qui détient 40 % des actions) de clôturer leurs exercices respectifs en hausse à la suite de cette annonce.



Xiaomi rachète une Starup DeepMotion,

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xiaomi technology

31

Aout

Lors de la publication de ses résultats pour le deuxième trimestre 2021, Xiaomi a annoncé qu’il allait racheter la startup DeepMotion, spécialisée dans la technologie de conduite autonome, pour un montant d’environ 77,4 millions de dollars. Cette acquisition va ainsi l’aider à concrétiser ses ambitions dans ce domaine en pleine expansion. On sait maintenant depuis le début d’année que Xiaomi souhaite concevoir sa première voiture électrique. Le développement de véhicules électriques serait d’ailleurs directement mené par le fondateur et le PDG du fabricant de smartphones, Lei Jun. En 2013, ce dernier s’était rendu à deux reprises aux États-Unis pour rencontrer le PDG de Tesla Elon Musk, ce qui prouve bien qu’il s’agit d’un projet que Xiaomi souhaite réaliser depuis maintenant plusieurs années. En mars, Xiaomi avait également annoncé son intention de lancer une entreprise de véhicules électriques et d’investir 10 milliards de dollars au cours des dix prochaines années, et l’acquisition de DeepMotion pourrait être le début d’une série de rachats d’autres entreprises dans ce domaine.



La Corée premier pays à ouvrir les stores Apple & Google ou pas !

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app store google play

31

Aout

C’est peut-être le début de la fin du jackpot des apps stores. La Corée du Sud devrait voter aujourd’hui une loi qui permettra aux éditeurs de proposer dans leurs applications un moyen de paiement alternatif à celui des plateformes d’Apple et de Google. Et donc d’éviter la traditionnelle commission de 15 à 30 % imposée par les deux géants et jugée anticoncurrentielle. Certes, les développeurs peuvent commercialiser des abonnements sur leurs propres sites, mais il est interdit de le mentionner dans l’application mobile. Récemment, Apple a fait une toute petite concession. À la suite d’une action de groupe, la firme de Cupertino permet désormais aux développeurs d’utiliser les coordonnées collectées dans l’appli pour contacter les utilisateurs par des moyens extérieurs pour leur proposer un autre moyen de paiement. Un geste de bon prince. Selon Bloomberg, le vote du texte sud-coréen est quasiment assuré, étant donnée la majorité très confortable du parti au pouvoir. Il devrait provoquer une vague de joie chez Epic Games, l’éditeur de Fortnite, qui avait essayé de proposer son propre moyen de paiement dans son application iOS, ce qu’Apple avait contrecarré. Les deux sociétés s’affrontent désormais devant un tribunal américain. L’éditeur estime que ces obligations sont anticoncurrentielles et créent artificiellement un « pré carré ». Apple, pour sa part, soutient que ses règles permettent de garantir la sécurité des utilisateurs. Ce qui est certain, c’est que les plates-formes de paiement d’Apple et Google sont extrêmement lucratives. Au deuxième trimestre 2021, le premier a généré 20 milliards de dollars et le second 11,8 milliards de dollars (source : Sensor Tower) Et les marges de ces revenus doivent certainement être très confortables. De plus en plus d’observateurs et de politiques estiment qu’il s’agit là d’un abus de position dominante. En Europe aussi, ça bouge sur ce front : en avril, l'Union Européenne a accusé d'Apple d'abus de position dominante sur le marché de la musique en ligne, lui reprochant notamment d'imposer des commissions à ses rivaux, comme Spotify.



Intel pourrait acheter GlobalFoundries pour 30 milliards de dollars

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Intel rachat GlobalFoundries

20

Juillet

Selon une source rapportée par le Wall Street Journal, proche des parties prenantes, Intel serait actuellement en pourparlers avec GlobalFoundries pour racheter son activité pour … 30 milliards de dollars. Aucun des deux acteurs n’a pour l’instant confirmé un tel rapprochement, ni même l’aube de discussions concernant un tel accord. En coulisses, ces rumeurs sont nées de récents pourparlers entre Intel et le constructeur SiFive, notamment à l’origine d’un SoC RISC-V gravé en 5 nm. Au début de l’année, Intel venait par ailleurs gonfler ses propres rangs en recrutant Sunil Shenoy, vice-président de l’entreprise et directeur général du programme RISC-V en particulier. Ce dossier de rachat n’est pas clos, on parle toujours de 2 milliards de dollars engagés, mais il se voit aujourd’hui éclipsé par le montant pharaonique du nouveau projet. L’actualité de ces dernières années nous l’a démontré : les capacités de production d’Intel ont été en berne, avec de multiples soucis de maintenance de ses usines qui ont largement impacté le passage à une gravure de 10 nm. GlobalFoundries n’est plus précisément dans la course aux nœuds de pointe, après avoir cédé du terrain à TSMC par exemple, mais l’entreprise possède notamment plusieurs usines aux États-Unis, avec une très importante capacité de production. Elle détient par ailleurs plusieurs contrats de longue durée ale gouvernement vec américain, pour la gravure de puces spécifiques à certains projets militaires, une juteuse manne qui justifierait le montant de l’investrimestre 2021 son plan d’expansion Integrated Device Manufacturing (IDM 2.0), qui tissement et viendrait le rentabiliser. En toile de fond, Intel a dévoilé au premier repose sur le développement d’une nouvelle activité de production de puces pour des entreprises-tierces, en lançant notamment sa branche Intel Foundry Services (IFS). De quoi retrouver durablement une image de pointe dans le domaine de la gravure de CPU et SoC. Le fondeur de Santa Clara avait notamment demandé un coup de pouce aux autorités américaines pour l’aider dans cette phase de restructuration, promettant de sortir le chéquier à hauteur de 20 milliards de dollars pour constituer deux nouvelles usines en Arizona. Ancien fondeur d’AMD, GlobalFoundries a son siège dans la même région de Sunnyvale, aux États-Unis. L’entreprise est aujourd’hui détenue par le fond d’investissement Mubadala Investment Company, basé à Abou Dabi. Le groupe devrait ainsi trancher entre une introduction en bourse, plusieurs fois retardée, et ce type d’acquisition, en rebasculant vers le premier scénario si les pourparlers échouent. Du côté d’Intel, même si la marque est habituée aux rachats pharaoniques à l’image de celui d’Altera, en décembre 2015, pour la bagatelle de 17 milliards de dollars, elle sait aussi vendre ses actifs. En octobre 2020, Intel a cédé sa branche SSD NAND à SK Hynix pour 9 milliards de dollars. De quoi renflouer les caisses en vue de cette restructuration.



A 27 ans il devient le plus jeune milliardaire en crypto-monnaie

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Vitalik Buterin

11

Mai

Alors qu'il ne passe pas un jour sans que les crypto-monnaies soient au centre de l'attention, le destin de Vitalik Buterin pourrait bien faire des envieux. À 27 ans, le co-fondateur d'Ethereum, la deuxième crypto-monnaie mondiale derrière le Bitcoin, devient tout simplement le plus jeune milliardaire de l'Histoire à atteindre une telle fortune par le biais d'une monnaie virtuelle. Originaire de Russie, c'est au Canada que Vitalik Buterin passe la grande majorité de son existence. Et s'il semble apprécier le froid sur différents continents, c'est surtout dans la technologie et les crypto-monnaies que le jeune homme de 27 ans puise passion et ressources. Co-fondateur d'Ethereum, une monnaie virtuelle lancée en 2014, l'année de ses 20 ans, avec 6 autres personnes, Vitalik Buterin aura tout simplement, en l'espace de 7 ans, contribué à faire de cette crypto-monnaie la deuxième au monde derrière le Bitcoin. Surtout, cela lui a permis d'en posséder suffisamment pour, au cours actuel, dépasser le milliard de dollars de fortune personnelle. La nouvelle, annoncée par Forbes, constitue un record dans le monde des monnaies virtuelles, Buterin étant, qui plus est, le plus jeune des 7 co-fondateurs d'Ethereum. Formé à l'université de Waterloo (Ontario) comme ingénieur et programmeur, Vitalik Buterin n'a pas attendu de terminer ses études pour se plonger dans l'informatique. Manipulant une unité centrale dès ses 4 ans, rédigeant une encyclopédie très sérieuse sur les lapins trois ans plus tard tout en se passionnant pour le bidouillage de feuilles Excel , Buterin a passé des années à mettre les mains dans le cambouis. Son implication au sein d'Ethereum est rapidement remarquée puisque, dès 2016, Buterin est récompensé par une 31e place sur les 40 personnes les plus influentes au monde de moins de 40 ans dans le classement établi par Fortune. Plus de 10 ans après avoir fondé Bitcoin Magazine en 2011, ce féru des crypto-monnaies trône aujourd'hui sur un trésor numérique d'1,09 milliard de dollars. Vitalik Buterin posséderait ainsi 333 520 Ethers, dont la valeur a atteint un record le 3 mai 2021. 1 Ether était alors évalué à 3 278 $, consacrant ainsi la montée en puissance d'Ethereum, dont la monnaie a connu une véritable explosion depuis le début de l'année 2021. En effet, sa valeur a bondi de 325 %. Buterin et la firme de crypto-monnaies bénéficient notamment d'une utilisation croissante de la DeFi, acronyme de la finance décentralisée. À noter que les cinq principaux protocoles DeFi en montants, Aave, Compound, WBTC, Maker et Uniswap, ont tous été créés sur Ethereum, et que les deux tiers des montants engagés dans la finance décentralisée, soit 93,3 milliards de dollars, le sont via Ethereum. Autant dire que Vitalik Buterin peut voir venir et couler des jours heureux dans sa demeure de Zoug, en Suisse.



Sennheiser a trouvé un repreneur !

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Logo Sennheiser

07

Mai

De l'Allemagne à la Suisse, il n'y a qu'un pas. Ce 7 mai 2021, Sennheiser, géant du matériel audio, et Sonova, spécialisée dans l'élaboration de matériel auditif médical, ont officialisé un accord. Sonova acquiert ainsi l'intégralité de l'activité Consumer Electronics de la firme de Wedemark. Les casques audio, écouteurs et autres barres de son seront désormais développés par le fabriquant suisse ; ces produits continueront toutefois d'être vendus sous le nom Sennheiser. Consciente de la concurrence mais soucieuse de chercher un repreneur pour son activité grand public, l'entreprise, en activité depuis maintenant 76 ans, a aujourd'hui annoncé avoir trouvé un terrain d'entente avec le suisse Sonova. Andreas Sennheiser, co-P.D-G de l'entreprise éponyme, a notamment déclaré que : « La combinaison de nos forces constitue une excellente base de départ pour la croissance future. Nous sommes convaincus que Sonova va renforcer l’activité Consumer de Sennheiser à long terme et saura exploiter les énormes opportunités de croissance ». Sennheiser serait donc parvenu à ses fins : se concentrer sur la production de matériel professionnel en se délestant de celle de produits grand public, branche achetée par Sonova. Sonova produira donc des casques et des barres de son tout en poursuivant ses ventes d'aides auditives et d'implants cochléaires. Reste à savoir ce que donnera le métissage d'entreprises à priori complémentaires par leurs expertises. Selon The Verge, cette acquisition aura coûté à Sonova environ 200 millions d'euros, pour des revenus potentiels, si les ventes se maintiennent, de 250 millions d'euros par an.



Microsoft profite aussi de la crise

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Resultat financier Microsoft profite aussi de la cris sanitaire

03

Mai

Microsoft a continué de surfer sur la forte demande des entreprises et des particuliers durant les trois premiers mois de l'année. La crise sanitaire, entre confinement et télétravail, pousse au renouvellement informatique et les besoins en cloud sont toujours plus importants. Durant le premier trimestre, Microsoft a engrangé des ventes à hauteur de 41,7 milliards d’euros. C’est 19 % de plus que durant les trois premiers mois de l’an dernier, un résultat qui a d’ailleurs dépassé les attentes des analystes économiques. L’entreprise a réalisé un bénéfice à hauteur de 15,5 milliards, là aussi un chiffre en forte hausse : +44 % par rapport au premier trimestre 2020 ! Ces très bons résultats sont portés par les services cloud de Microsoft. Azure, les versions dans le nuage d’Office et la clientèle Dynamics 365 (concurrent de Salesforce) ont enregistré des revenus à hauteur de 17,7 milliards de dollars, soit 33 % de mieux qu’il y a un an. Azure en particulier est le joyau de la couronne, avec une croissance folle de 50 % durant le trimestre. Cette activité est en concurrence directe avec Amazon Web Services et Google Cloud, des services eux aussi en pleine santé. Les services sont essentiels pour Microsoft, et la crise sanitaire lui permet de recruter les utilisateurs à tour de bras. Teams en compte ainsi 145 millions (115 millions en octobre dernier). Le chiffre d’affaires généré par Teams et Office a d’ailleurs atteint 13,6 milliards de dollars. Dans ce contexte, on comprend pourquoi Microsoft s’est offert Nuance Communications, spécialiste de la reconnaissance vocale et de l’intelligence, pour 16 milliards… Les résultats ne sont pas mauvais non plus sur le volet plus « grand public » du groupe. L’activité « informatique personnelle » (Windows, Xbox, Surface) a atteint 13 milliards de dollars. Les ventes de licences Windows aux fabricants de PC ont augmenté de 10 %, ce qui témoigne de l’engouement pour le matériel informatique."



La pénurie ce confirme chez TSMC

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Penurie TSMC

19

Avril

Le géant TSMC n’est pas optimiste pour les prochains mois. Malgré une production à son maximum, la firme n’arrive pas à répondre à la demande et rien ne va changer jusqu’en 2023. Ce bilan peu réjouissant a été annoncé le 16 avril dernier lors d’une conférence téléphonique. TSMC alias Taiwan Semiconductor Manufacturing est le plus important fabricant de composants au monde. Au cours du premier trimestre 2021, 45% des commandes TSMC concernent le marché du smartphones et 35% les constructeur d’équipements informatique à forte puissance de calcul. Selon lui malgré des usines tournant à leur maximum et même au-delà sa production n’arrive pas à répondre à la demande. Cette situation ne va pas s’arranger tout de suite. Aucune amélioration n’est attendue avec 2023, la pénurie de semi-conducteurs va se poursuivre avec son explosion des prix. Bien que plusieurs milliards aillent être investis afin de renforcer l’outil de production les effets ne ne vont pas se faire sentir tout de suite.



Pénurie de composants jusqu'en 2023

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Penurie des composants jusqua 2023

16

Avril

Intel, TSMC et Nvidia sont d’accord : la pénurie de composants électroniques ne saurait être résorbée avant 2023. La chasse aux GPU, consoles et autres puces automobiles va perdurer en 2022. La pénurie de semiconducteurs est partie pour durer au moins jusqu’en 2023 : ce n’est pas de la divination, mais les constats concordants de trois géants de la tech. Dans un papier récapitulatif, Ars Technica fait l’écho de l’avis des CEO d’Intel, de TSMC et de la CFO de Nvidia. Et ils sont unanimes : la demande est bien plus forte que les capacités de production. Il faut dire qu’entre l’explosion de la demande de biens causée par le télétravail massif, les lancements de consoles de dernière génération, les constructeurs automobiles qui paniquent, les pannes et autres catastrophes naturelles, le nombre de lignes de production n’est pas suffisant. Si Intel et TSMC s’apprêtent à déverser des dizaines, voire des centaines de milliards de dollars, il faudra du temps pour que les usines sortent de terre et pour que les retards de production soient absorbés. Pat Gelsinger, nouveau PDG d’Intel, estime que son entreprise a besoin de deux ans pour développer un appareil de production à même de répondre à la demande estimée. Le fait qu’il concorde parfaitement avec les producteurs de puces « Nous nous attendons à ce que la demande continue de dépasser l’offre cette année », a expliqué la directrice financière Colette Kress est inquiétant.



La prime à la reconversion également pour les vélos

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prime a achat velo electrique

12

Avril

C’est un immense pas en avant pour l’adoption du vélo dans l’Hexagone. Vendredi dernier, un élargissement de la prime à la conversion a été voté à l’Assemblée nationale. Tandis qu’il n’était possible de bénéficier de celle-ci qu’à l’achat d’une voiture électrique, la prime à la conversion s’applique dorénavant à l’achat d’un vélo à assistance électrique, dit VAE. Seule condition : se débarrasser d’un véhicule polluant avant d’acheter un vélo électrique. « La prime à la conversion permettra de mettre au rebut une voiture polluante, et obtenir un financement pour acheter un vélo, un vélo-cargo, un vélo pliant, une vélomobile… » se félicite Olivier Schneider, président de la Fédération des utilisateurs de bicyclettes (FUB). Pour l’heure, le montant de cette prime n’a pas été précisé, et celui-ci devrait varier en fonction du type de vélo désiré, avec un avantage pour « l’acquisition de vélos cargo plus onéreux, mais qui permettent des usages beaucoup plus variés ». Outre le vélo, l’amendement s’attache également à majorer le bonus prévu lors de l’achat de véhicules lourds dotés de détecteurs d’angles morts, afin, justement, de protéger les cyclistes sur la route. Il s’agit clairement d’une bonne nouvelle pour ce marché en plein essor. L’année dernière, largement marquée par l’arrivée du coronavirus dans nos vies, a vu bondir en flèche l’utilisation du vélo dans l’Hexagone. Au total, le marché a progressé de 25% en 2020, avec près de 2,6 millions de vélos vendus, selon l’Union Sport & Cycle. Parmi ces ventes, on retrouve plus de 500 000 vélos à assistance électrique, soit environ un vélo sur cinq.



Xiaomi ce lance dans les voitures électrique

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xiaomi voiture electrique

31

Mars

Le constructeur chinois vient d’annoncer son lancement sur un secteur où personne ne l’attendait, celui de l’automobile électrique. Xiaomi a prévu d’investir 10 milliards de dollars dans une nouvelle filiale entièrement dédiée à ce projet d’envergure. Décidément, Xiaomi est en feu ces derniers jours ! Après avoir levé le voile sur le Xiaomi Mi 11 Ultra et ses différentes variantes, divers accessoires et même son tout premier smartphone pliant, le Mi Mix Fold, la marque annonce son arrivée prochaine sur le secteur de l’automobile électrique ! « Xiaomi espère offrir des véhicules électriques intelligents de qualité pour permettre à tout le monde de profiter d’une vie intelligente n’importe quand, n’importe où » a expliqué la firme dans son communiqué, et durant sa conférence. Au total, la firme prévoit d’insuffler près de 10 milliards de dollars dans sa filiale entièrement dédié au développement de sa future gamme de véhicules électriques durant les 10 années à venir, dont un investissement initial de 1,5 milliard de dollars. Lei Jun, PDG de Xiaomi, sera aussi le dirigeant de cette nouvelle filiale. Pour l’heure, on ne sait pas à quoi ressembleront ces véhicules signés Xiaomi, même si le constructeur aurait de nombreux modèles dans ses cartons, dont un SUV électrique d’un nouveau genre. Pour le concevoir, la marque se serait rapprochée de Great Wall Motor, le plus grand fournisseur de SUV de Chine. Ce dernier s’était notamment associé avec BMW en 2019 afin de produire des Mini électriques spécialement pour la Chine. Après le succès de cette opération, Xiaomi serait définitivement intéressé pour nouer un partenariat afin d’accélérer son projet automobile, si bien que l’annonce pourrait même survenir d’ici quelques jours, selon Reuters. Avec cette annonce, Xiaomi espère diversifier ses activités et prendre le virage fortement porteur de l’automobile électrique intelligente. Il n’est d’ailleurs pas le seul constructeur à vouloir se lancer sur le secteur. Apple développerait en secret un véhicule électrique et autonome depuis de longues années, tout comme Huawei.



Enfin l'annulation du décret contre Xiaomi

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15

Mars

Les investisseurs américains seront heureux d'apprendre qu'ils peuvent continuer à acheter des actions Xiaomi en Bourse. La Cour de district des États-Unis pour le district de Columbia a en effet annulé le décret mis en place par l'administration Trump quelques jours seulement avant la fin de la présidence de l'homme d'affaires. Ce décret 13959 plaçait en effet Xiaomi sur une liste noire qui considérait le constructeur comme une « Communist Chinese military company »(CCMC) fournissant des technologies et son expertise aux forces armées chinoises et représentant une menace pour les intérêts du pays. Le décret prévoyait notamment l'interdiction d'investir dans Xiaomi et d'acheter des titres cotés en Bourse. Xiaomi avait immédiatement contesté cette la décision et porté l'affaire devant les tribunaux. La justice américaine a rendu son verdict le vendredi 12 mars et donné raison à Xiaomi en suspendant le décret pour une durée temporaire. Les juges se laissent en effet plus de temps pour analyser en profondeur le dossier, mais cette première étape constitue une victoire pour le constructeur. Ce dernier n'a pas tardé à s'en féliciter dans un communiqué de presse relayé sur le compte Twitter de la société : « Xiaomi croit que sa désignation en tant que CCMC est arbitraire et capricieuse, et le juge est d'accord avec cela. Xiaomi compte poursuivre ses actions en justice pour supprimer de façon définitive cette désignation ». Cette histoire rappelle évidemment le bannissement imposé à Huwei en 2019 par l'administration Trump, bien que l'entreprise chinoise reste dans l'œil de Washington. Si l'on a pu croire que l'arrivée de Joe Biden à la Maison-Blanche allait assouplir les relations entre les États-Unis et le géant chinois des télécoms, les restrictions sur la fourniture de composants ont au contraire été durcies par la nouvelle administration sur fond de guerre commerciale entre les deux super puissances.


Amazon continu le ménage de ses revendeurs chinois

Le géant du commerce en ligne Amazon a annoncé avoir définitivement écarté quelque 600 marques de sa marketplace, marques qui étaient exploitées par plus de 3 000 vendeurs. La fraude aux faux avis est un véritable fléau du e-commerce dont Amazon a bien du mal à se débarrasser. Mais il est à noter que la firme de Jeff Bezos fait, depuis plusieurs mois, de gros efforts pour essayer de nettoyer sa marketplace du trafic de faux avis de consommateurs et consommatrices qui y sévit depuis plusieurs années. L'entreprise a ainsi déclaré, il y a quelques jours, avoir fermé pas moins de 3 000 comptes de vendeurs, conséquence du bannissement pur et simple de 600 marques chinoises, accusées d'avoir violé ses politiques. Après avoir mis au placard il y a quelques mois des marques comme Aukey, RavPower, Vava, TaoTronics ou Mpow, Amazon a décidé de ratisser large dans sa répression aux faux avis en étendant le bannissement de sa marketplace à 600 marques et 3 000 vendeurs dont les produits étaient expédiés sous le sceau « fabriqué en Chine, vendu sur Amazon ». Interrogée par le South China Morning Post, la vice-présidente d'Amazon Asie a indiqué que la campagne répressive du géant américain ne visait pas la Chine en particulier, et que dans tous les cas, les fermetures n'avaient pas eu d'impact négatif sur la croissance globale des revendeurs chinois de la marketplace de l'entreprise.
20-09-2021


Sony rachère le Studio Firesprite

Sony a officialisé le rachat du studio Firesprite, qui fait désormais partie de la famille grandissante des PlayStation Studios. Si ce nom vous est inconnu, vous connaissez peut-être ses franchises de jeux The Playroom, The Persistence ou encore son travail dans le domaine des jeux VR. Mais ce qui rend ce studio très spécial n’est pas tellement ses jeux mais ses origines. En t, Firesprite a été fondé en 2012 par d’anciens employés de chez Soeffeny, après la fermeture du célèbre studio du SIE Studio Liverpool la même année. Firesprite compte donc un grand nombre d’anciens employés PlayStation parmi ses rangs, dont la majorité avait travaillé sur des licences telles que WipEout ou encore Formule 1. Dans ce sens, cette acquisition, dont on ne connait pas les détails, signe des retrouvailles émouvantes entre Sony et les développeurs de Firesprite, Hermen Hulst, le responsable des PlayStation Studios a déclaré : « Ce que j’aime vraiment, c’est que Firesprite a beaucoup grandi. C’est maintenant un studio important de plus de 250 personnes. Ils ont vraiment établi un esprit d’entreprise en tant qu’équipe indépendante. Ils ont une approche très expérimentale du développement. Je pense que la combinaison de cet héritage et de cet esprit d’entreprise constitue une excellente base pour notre collaboration sur les quelques grands projets de jeux exclusifs sur lesquels nous travaillons ensemble. » Graeme Ankers, qui est le directeur général de Firesprite, a déclaré de son côté : « En notre qualité de studio interne, nous savons que nous bénéficions de tout le soutien de PlayStation pour perpétuer notre héritage, en continuant à mêler créativité et innovation technique pour proposer aux fans PlayStation des expériences vraiment uniques. »
09-09-2021


C'est officiel Xiaomi ce lance dans les véhicules électrique

La marque chinoise Xiaomi va investir un tout nouveau marché, celui de la voiture électrique. Votre prochaine voiture électrique sera peut-être un véhicule fabriqué par Xiaomi EV Company Limited. Déjà présent sur le marché des smartphones, mais aussi des montres connectées, des réveils intelligents, des caméras domestiques, des trottinettes, ou encore des purificateurs d'air, Xiaomi va prochainement mettre au point… des voitures électriques. Pour cela, la marque chinoise vient de créer une nouvelle entité, baptisée « Xiaomi EV Company Limited », qui dispose à l'heure actuelle d'un capital de 1,55 milliard de dollars, et qui mobilise actuellement environ 300 employés. Un départ très modeste donc, mais avec de réelles ambitions, puisque Xiaomi devrait investir pas moins de 10 milliards de dollars dans sa nouvelle entité d'ici 2031. Rappelons que Xiaomi est également détenteur depuis quelques semaines de Deepmotion Tech, spécialisé dans la conduite autonome. Reste à savoir maintenant quand sera présentée la toute première voiture électrique made in Xiaomi.
07-09-2021


Western Digital souhaite fusionner avec Kioxia

Dans un accord à plus de 20 milliards de dollars, KIOXIA et Western Digital (WD) pourraient parvenir à une fusion dès le mois de septembre. Toutefois, rien n'est conclu et en cas d’échec des pourparlers, KIOXIA poursuivra son introduction en bourse prévue pour octobre. Avec l’émergence de la 5G, les experts prévoient une explosion du volume de données et, dans ce sens, le marché du stockage informatique est un secteur-clé. De la mobilité du numérique aux objets connectés, le stockage est requis partout. Pour ces questions, la mémoire flash a un atout : elle ne consomme pas d’énergie pour conserver les données. Le marché de la mémoire NAND Flash est un marché avec peu d’acteurs et dont Samsung est le leader. Le Chaebol sud-coréen détient près d’un tiers des parts quand ses concurrents (KIOXIA, Western DIgital, Micron, SK Hynix et Intel) plafonnent entre 20 et 10 %. La fusion entre WD et KIOXIA viendrait alors contester l'ordre établi et mettre en porte-à-faux les autres concurrents. Les deux entreprises ont décliné tout commentaire. Toutefois, les rumeurs autour d’une possible fusion ont permis aux groupes concernés (Western Digital et Toshiba qui détient 40 % des actions) de clôturer leurs exercices respectifs en hausse à la suite de cette annonce.
03-09-2021


Xiaomi rachète une Starup DeepMotion,

Lors de la publication de ses résultats pour le deuxième trimestre 2021, Xiaomi a annoncé qu’il allait racheter la startup DeepMotion, spécialisée dans la technologie de conduite autonome, pour un montant d’environ 77,4 millions de dollars. Cette acquisition va ainsi l’aider à concrétiser ses ambitions dans ce domaine en pleine expansion. On sait maintenant depuis le début d’année que Xiaomi souhaite concevoir sa première voiture électrique. Le développement de véhicules électriques serait d’ailleurs directement mené par le fondateur et le PDG du fabricant de smartphones, Lei Jun. En 2013, ce dernier s’était rendu à deux reprises aux États-Unis pour rencontrer le PDG de Tesla Elon Musk, ce qui prouve bien qu’il s’agit d’un projet que Xiaomi souhaite réaliser depuis maintenant plusieurs années. En mars, Xiaomi avait également annoncé son intention de lancer une entreprise de véhicules électriques et d’investir 10 milliards de dollars au cours des dix prochaines années, et l’acquisition de DeepMotion pourrait être le début d’une série de rachats d’autres entreprises dans ce domaine.
31-08-2021


La Corée premier pays à ouvrir les stores Apple & Google ou pas !

C’est peut-être le début de la fin du jackpot des apps stores. La Corée du Sud devrait voter aujourd’hui une loi qui permettra aux éditeurs de proposer dans leurs applications un moyen de paiement alternatif à celui des plateformes d’Apple et de Google. Et donc d’éviter la traditionnelle commission de 15 à 30 % imposée par les deux géants et jugée anticoncurrentielle. Certes, les développeurs peuvent commercialiser des abonnements sur leurs propres sites, mais il est interdit de le mentionner dans l’application mobile. Récemment, Apple a fait une toute petite concession. À la suite d’une action de groupe, la firme de Cupertino permet désormais aux développeurs d’utiliser les coordonnées collectées dans l’appli pour contacter les utilisateurs par des moyens extérieurs pour leur proposer un autre moyen de paiement. Un geste de bon prince. Selon Bloomberg, le vote du texte sud-coréen est quasiment assuré, étant donnée la majorité très confortable du parti au pouvoir. Il devrait provoquer une vague de joie chez Epic Games, l’éditeur de Fortnite, qui avait essayé de proposer son propre moyen de paiement dans son application iOS, ce qu’Apple avait contrecarré. Les deux sociétés s’affrontent désormais devant un tribunal américain. L’éditeur estime que ces obligations sont anticoncurrentielles et créent artificiellement un « pré carré ». Apple, pour sa part, soutient que ses règles permettent de garantir la sécurité des utilisateurs. Ce qui est certain, c’est que les plates-formes de paiement d’Apple et Google sont extrêmement lucratives. Au deuxième trimestre 2021, le premier a généré 20 milliards de dollars et le second 11,8 milliards de dollars (source : Sensor Tower) Et les marges de ces revenus doivent certainement être très confortables. De plus en plus d’observateurs et de politiques estiment qu’il s’agit là d’un abus de position dominante. En Europe aussi, ça bouge sur ce front : en avril, l'Union Européenne a accusé d'Apple d'abus de position dominante sur le marché de la musique en ligne, lui reprochant notamment d'imposer des commissions à ses rivaux, comme Spotify.
31-08-2021


Intel pourrait acheter GlobalFoundries pour 30 milliards de dollars

Selon une source rapportée par le Wall Street Journal, proche des parties prenantes, Intel serait actuellement en pourparlers avec GlobalFoundries pour racheter son activité pour … 30 milliards de dollars. Aucun des deux acteurs n’a pour l’instant confirmé un tel rapprochement, ni même l’aube de discussions concernant un tel accord. En coulisses, ces rumeurs sont nées de récents pourparlers entre Intel et le constructeur SiFive, notamment à l’origine d’un SoC RISC-V gravé en 5 nm. Au début de l’année, Intel venait par ailleurs gonfler ses propres rangs en recrutant Sunil Shenoy, vice-président de l’entreprise et directeur général du programme RISC-V en particulier. Ce dossier de rachat n’est pas clos, on parle toujours de 2 milliards de dollars engagés, mais il se voit aujourd’hui éclipsé par le montant pharaonique du nouveau projet. L’actualité de ces dernières années nous l’a démontré : les capacités de production d’Intel ont été en berne, avec de multiples soucis de maintenance de ses usines qui ont largement impacté le passage à une gravure de 10 nm. GlobalFoundries n’est plus précisément dans la course aux nœuds de pointe, après avoir cédé du terrain à TSMC par exemple, mais l’entreprise possède notamment plusieurs usines aux États-Unis, avec une très importante capacité de production. Elle détient par ailleurs plusieurs contrats de longue durée ale gouvernement vec américain, pour la gravure de puces spécifiques à certains projets militaires, une juteuse manne qui justifierait le montant de l’investrimestre 2021 son plan d’expansion Integrated Device Manufacturing (IDM 2.0), qui tissement et viendrait le rentabiliser. En toile de fond, Intel a dévoilé au premier repose sur le développement d’une nouvelle activité de production de puces pour des entreprises-tierces, en lançant notamment sa branche Intel Foundry Services (IFS). De quoi retrouver durablement une image de pointe dans le domaine de la gravure de CPU et SoC. Le fondeur de Santa Clara avait notamment demandé un coup de pouce aux autorités américaines pour l’aider dans cette phase de restructuration, promettant de sortir le chéquier à hauteur de 20 milliards de dollars pour constituer deux nouvelles usines en Arizona. Ancien fondeur d’AMD, GlobalFoundries a son siège dans la même région de Sunnyvale, aux États-Unis. L’entreprise est aujourd’hui détenue par le fond d’investissement Mubadala Investment Company, basé à Abou Dabi. Le groupe devrait ainsi trancher entre une introduction en bourse, plusieurs fois retardée, et ce type d’acquisition, en rebasculant vers le premier scénario si les pourparlers échouent. Du côté d’Intel, même si la marque est habituée aux rachats pharaoniques à l’image de celui d’Altera, en décembre 2015, pour la bagatelle de 17 milliards de dollars, elle sait aussi vendre ses actifs. En octobre 2020, Intel a cédé sa branche SSD NAND à SK Hynix pour 9 milliards de dollars. De quoi renflouer les caisses en vue de cette restructuration.
20-07-2021


A 27 ans il devient le plus jeune milliardaire en crypto-monnaie

Alors qu'il ne passe pas un jour sans que les crypto-monnaies soient au centre de l'attention, le destin de Vitalik Buterin pourrait bien faire des envieux. À 27 ans, le co-fondateur d'Ethereum, la deuxième crypto-monnaie mondiale derrière le Bitcoin, devient tout simplement le plus jeune milliardaire de l'Histoire à atteindre une telle fortune par le biais d'une monnaie virtuelle. Originaire de Russie, c'est au Canada que Vitalik Buterin passe la grande majorité de son existence. Et s'il semble apprécier le froid sur différents continents, c'est surtout dans la technologie et les crypto-monnaies que le jeune homme de 27 ans puise passion et ressources. Co-fondateur d'Ethereum, une monnaie virtuelle lancée en 2014, l'année de ses 20 ans, avec 6 autres personnes, Vitalik Buterin aura tout simplement, en l'espace de 7 ans, contribué à faire de cette crypto-monnaie la deuxième au monde derrière le Bitcoin. Surtout, cela lui a permis d'en posséder suffisamment pour, au cours actuel, dépasser le milliard de dollars de fortune personnelle. La nouvelle, annoncée par Forbes, constitue un record dans le monde des monnaies virtuelles, Buterin étant, qui plus est, le plus jeune des 7 co-fondateurs d'Ethereum. Formé à l'université de Waterloo (Ontario) comme ingénieur et programmeur, Vitalik Buterin n'a pas attendu de terminer ses études pour se plonger dans l'informatique. Manipulant une unité centrale dès ses 4 ans, rédigeant une encyclopédie très sérieuse sur les lapins trois ans plus tard tout en se passionnant pour le bidouillage de feuilles Excel , Buterin a passé des années à mettre les mains dans le cambouis. Son implication au sein d'Ethereum est rapidement remarquée puisque, dès 2016, Buterin est récompensé par une 31e place sur les 40 personnes les plus influentes au monde de moins de 40 ans dans le classement établi par Fortune. Plus de 10 ans après avoir fondé Bitcoin Magazine en 2011, ce féru des crypto-monnaies trône aujourd'hui sur un trésor numérique d'1,09 milliard de dollars. Vitalik Buterin posséderait ainsi 333 520 Ethers, dont la valeur a atteint un record le 3 mai 2021. 1 Ether était alors évalué à 3 278 $, consacrant ainsi la montée en puissance d'Ethereum, dont la monnaie a connu une véritable explosion depuis le début de l'année 2021. En effet, sa valeur a bondi de 325 %. Buterin et la firme de crypto-monnaies bénéficient notamment d'une utilisation croissante de la DeFi, acronyme de la finance décentralisée. À noter que les cinq principaux protocoles DeFi en montants, Aave, Compound, WBTC, Maker et Uniswap, ont tous été créés sur Ethereum, et que les deux tiers des montants engagés dans la finance décentralisée, soit 93,3 milliards de dollars, le sont via Ethereum. Autant dire que Vitalik Buterin peut voir venir et couler des jours heureux dans sa demeure de Zoug, en Suisse.
11-05-2021


Sennheiser a trouvé un repreneur !

De l'Allemagne à la Suisse, il n'y a qu'un pas. Ce 7 mai 2021, Sennheiser, géant du matériel audio, et Sonova, spécialisée dans l'élaboration de matériel auditif médical, ont officialisé un accord. Sonova acquiert ainsi l'intégralité de l'activité Consumer Electronics de la firme de Wedemark. Les casques audio, écouteurs et autres barres de son seront désormais développés par le fabriquant suisse ; ces produits continueront toutefois d'être vendus sous le nom Sennheiser. Consciente de la concurrence mais soucieuse de chercher un repreneur pour son activité grand public, l'entreprise, en activité depuis maintenant 76 ans, a aujourd'hui annoncé avoir trouvé un terrain d'entente avec le suisse Sonova. Andreas Sennheiser, co-P.D-G de l'entreprise éponyme, a notamment déclaré que : « La combinaison de nos forces constitue une excellente base de départ pour la croissance future. Nous sommes convaincus que Sonova va renforcer l’activité Consumer de Sennheiser à long terme et saura exploiter les énormes opportunités de croissance ». Sennheiser serait donc parvenu à ses fins : se concentrer sur la production de matériel professionnel en se délestant de celle de produits grand public, branche achetée par Sonova. Sonova produira donc des casques et des barres de son tout en poursuivant ses ventes d'aides auditives et d'implants cochléaires. Reste à savoir ce que donnera le métissage d'entreprises à priori complémentaires par leurs expertises. Selon The Verge, cette acquisition aura coûté à Sonova environ 200 millions d'euros, pour des revenus potentiels, si les ventes se maintiennent, de 250 millions d'euros par an.
07-05-2021


Microsoft profite aussi de la crise

Microsoft a continué de surfer sur la forte demande des entreprises et des particuliers durant les trois premiers mois de l'année. La crise sanitaire, entre confinement et télétravail, pousse au renouvellement informatique et les besoins en cloud sont toujours plus importants. Durant le premier trimestre, Microsoft a engrangé des ventes à hauteur de 41,7 milliards d’euros. C’est 19 % de plus que durant les trois premiers mois de l’an dernier, un résultat qui a d’ailleurs dépassé les attentes des analystes économiques. L’entreprise a réalisé un bénéfice à hauteur de 15,5 milliards, là aussi un chiffre en forte hausse : +44 % par rapport au premier trimestre 2020 ! Ces très bons résultats sont portés par les services cloud de Microsoft. Azure, les versions dans le nuage d’Office et la clientèle Dynamics 365 (concurrent de Salesforce) ont enregistré des revenus à hauteur de 17,7 milliards de dollars, soit 33 % de mieux qu’il y a un an. Azure en particulier est le joyau de la couronne, avec une croissance folle de 50 % durant le trimestre. Cette activité est en concurrence directe avec Amazon Web Services et Google Cloud, des services eux aussi en pleine santé. Les services sont essentiels pour Microsoft, et la crise sanitaire lui permet de recruter les utilisateurs à tour de bras. Teams en compte ainsi 145 millions (115 millions en octobre dernier). Le chiffre d’affaires généré par Teams et Office a d’ailleurs atteint 13,6 milliards de dollars. Dans ce contexte, on comprend pourquoi Microsoft s’est offert Nuance Communications, spécialiste de la reconnaissance vocale et de l’intelligence, pour 16 milliards… Les résultats ne sont pas mauvais non plus sur le volet plus « grand public » du groupe. L’activité « informatique personnelle » (Windows, Xbox, Surface) a atteint 13 milliards de dollars. Les ventes de licences Windows aux fabricants de PC ont augmenté de 10 %, ce qui témoigne de l’engouement pour le matériel informatique."
03-05-2021


La pénurie ce confirme chez TSMC

Le géant TSMC n’est pas optimiste pour les prochains mois. Malgré une production à son maximum, la firme n’arrive pas à répondre à la demande et rien ne va changer jusqu’en 2023. Ce bilan peu réjouissant a été annoncé le 16 avril dernier lors d’une conférence téléphonique. TSMC alias Taiwan Semiconductor Manufacturing est le plus important fabricant de composants au monde. Au cours du premier trimestre 2021, 45% des commandes TSMC concernent le marché du smartphones et 35% les constructeur d’équipements informatique à forte puissance de calcul. Selon lui malgré des usines tournant à leur maximum et même au-delà sa production n’arrive pas à répondre à la demande. Cette situation ne va pas s’arranger tout de suite. Aucune amélioration n’est attendue avec 2023, la pénurie de semi-conducteurs va se poursuivre avec son explosion des prix. Bien que plusieurs milliards aillent être investis afin de renforcer l’outil de production les effets ne ne vont pas se faire sentir tout de suite.
19-04-2021


Pénurie de composants jusqu'en 2023

Intel, TSMC et Nvidia sont d’accord : la pénurie de composants électroniques ne saurait être résorbée avant 2023. La chasse aux GPU, consoles et autres puces automobiles va perdurer en 2022. La pénurie de semiconducteurs est partie pour durer au moins jusqu’en 2023 : ce n’est pas de la divination, mais les constats concordants de trois géants de la tech. Dans un papier récapitulatif, Ars Technica fait l’écho de l’avis des CEO d’Intel, de TSMC et de la CFO de Nvidia. Et ils sont unanimes : la demande est bien plus forte que les capacités de production. Il faut dire qu’entre l’explosion de la demande de biens causée par le télétravail massif, les lancements de consoles de dernière génération, les constructeurs automobiles qui paniquent, les pannes et autres catastrophes naturelles, le nombre de lignes de production n’est pas suffisant. Si Intel et TSMC s’apprêtent à déverser des dizaines, voire des centaines de milliards de dollars, il faudra du temps pour que les usines sortent de terre et pour que les retards de production soient absorbés. Pat Gelsinger, nouveau PDG d’Intel, estime que son entreprise a besoin de deux ans pour développer un appareil de production à même de répondre à la demande estimée. Le fait qu’il concorde parfaitement avec les producteurs de puces « Nous nous attendons à ce que la demande continue de dépasser l’offre cette année », a expliqué la directrice financière Colette Kress est inquiétant.
16-04-2021


La prime à la reconversion également pour les vélos

C’est un immense pas en avant pour l’adoption du vélo dans l’Hexagone. Vendredi dernier, un élargissement de la prime à la conversion a été voté à l’Assemblée nationale. Tandis qu’il n’était possible de bénéficier de celle-ci qu’à l’achat d’une voiture électrique, la prime à la conversion s’applique dorénavant à l’achat d’un vélo à assistance électrique, dit VAE. Seule condition : se débarrasser d’un véhicule polluant avant d’acheter un vélo électrique. « La prime à la conversion permettra de mettre au rebut une voiture polluante, et obtenir un financement pour acheter un vélo, un vélo-cargo, un vélo pliant, une vélomobile… » se félicite Olivier Schneider, président de la Fédération des utilisateurs de bicyclettes (FUB). Pour l’heure, le montant de cette prime n’a pas été précisé, et celui-ci devrait varier en fonction du type de vélo désiré, avec un avantage pour « l’acquisition de vélos cargo plus onéreux, mais qui permettent des usages beaucoup plus variés ». Outre le vélo, l’amendement s’attache également à majorer le bonus prévu lors de l’achat de véhicules lourds dotés de détecteurs d’angles morts, afin, justement, de protéger les cyclistes sur la route. Il s’agit clairement d’une bonne nouvelle pour ce marché en plein essor. L’année dernière, largement marquée par l’arrivée du coronavirus dans nos vies, a vu bondir en flèche l’utilisation du vélo dans l’Hexagone. Au total, le marché a progressé de 25% en 2020, avec près de 2,6 millions de vélos vendus, selon l’Union Sport & Cycle. Parmi ces ventes, on retrouve plus de 500 000 vélos à assistance électrique, soit environ un vélo sur cinq.
12-04-2021


Xiaomi ce lance dans les voitures électrique

Le constructeur chinois vient d’annoncer son lancement sur un secteur où personne ne l’attendait, celui de l’automobile électrique. Xiaomi a prévu d’investir 10 milliards de dollars dans une nouvelle filiale entièrement dédiée à ce projet d’envergure. Décidément, Xiaomi est en feu ces derniers jours ! Après avoir levé le voile sur le Xiaomi Mi 11 Ultra et ses différentes variantes, divers accessoires et même son tout premier smartphone pliant, le Mi Mix Fold, la marque annonce son arrivée prochaine sur le secteur de l’automobile électrique ! « Xiaomi espère offrir des véhicules électriques intelligents de qualité pour permettre à tout le monde de profiter d’une vie intelligente n’importe quand, n’importe où » a expliqué la firme dans son communiqué, et durant sa conférence. Au total, la firme prévoit d’insuffler près de 10 milliards de dollars dans sa filiale entièrement dédié au développement de sa future gamme de véhicules électriques durant les 10 années à venir, dont un investissement initial de 1,5 milliard de dollars. Lei Jun, PDG de Xiaomi, sera aussi le dirigeant de cette nouvelle filiale. Pour l’heure, on ne sait pas à quoi ressembleront ces véhicules signés Xiaomi, même si le constructeur aurait de nombreux modèles dans ses cartons, dont un SUV électrique d’un nouveau genre. Pour le concevoir, la marque se serait rapprochée de Great Wall Motor, le plus grand fournisseur de SUV de Chine. Ce dernier s’était notamment associé avec BMW en 2019 afin de produire des Mini électriques spécialement pour la Chine. Après le succès de cette opération, Xiaomi serait définitivement intéressé pour nouer un partenariat afin d’accélérer son projet automobile, si bien que l’annonce pourrait même survenir d’ici quelques jours, selon Reuters. Avec cette annonce, Xiaomi espère diversifier ses activités et prendre le virage fortement porteur de l’automobile électrique intelligente. Il n’est d’ailleurs pas le seul constructeur à vouloir se lancer sur le secteur. Apple développerait en secret un véhicule électrique et autonome depuis de longues années, tout comme Huawei.
31-03-2021


Enfin l'annulation du décret contre Xiaomi

Les investisseurs américains seront heureux d'apprendre qu'ils peuvent continuer à acheter des actions Xiaomi en Bourse. La Cour de district des États-Unis pour le district de Columbia a en effet annulé le décret mis en place par l'administration Trump quelques jours seulement avant la fin de la présidence de l'homme d'affaires. Ce décret 13959 plaçait en effet Xiaomi sur une liste noire qui considérait le constructeur comme une « Communist Chinese military company »(CCMC) fournissant des technologies et son expertise aux forces armées chinoises et représentant une menace pour les intérêts du pays. Le décret prévoyait notamment l'interdiction d'investir dans Xiaomi et d'acheter des titres cotés en Bourse. Xiaomi avait immédiatement contesté cette la décision et porté l'affaire devant les tribunaux. La justice américaine a rendu son verdict le vendredi 12 mars et donné raison à Xiaomi en suspendant le décret pour une durée temporaire. Les juges se laissent en effet plus de temps pour analyser en profondeur le dossier, mais cette première étape constitue une victoire pour le constructeur. Ce dernier n'a pas tardé à s'en féliciter dans un communiqué de presse relayé sur le compte Twitter de la société : « Xiaomi croit que sa désignation en tant que CCMC est arbitraire et capricieuse, et le juge est d'accord avec cela. Xiaomi compte poursuivre ses actions en justice pour supprimer de façon définitive cette désignation ». Cette histoire rappelle évidemment le bannissement imposé à Huwei en 2019 par l'administration Trump, bien que l'entreprise chinoise reste dans l'œil de Washington. Si l'on a pu croire que l'arrivée de Joe Biden à la Maison-Blanche allait assouplir les relations entre les États-Unis et le géant chinois des télécoms, les restrictions sur la fourniture de composants ont au contraire été durcies par la nouvelle administration sur fond de guerre commerciale entre les deux super puissances.
15-03-2021