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 La fin de Google+ puisque Google s'en fou !

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09

Octobre

Entre 2015 et mars 2018, des développeurs malintentionnés ont pu accéder en toute discrétion aux profils des abonnés Google+ afin d’en siphonner les données. Le Wall Street Journal explique que ce sont les informations de centaines de milliers d’utilisateurs du réseau social (496 951 précisément…) qui ont été ainsi exposées. Et si ce n’était pas suffisamment grave, Google aurait sciemment décidé de ne rien dire lors de la découverte de cette faille, au printemps. Le moteur de recherche aurait tout simplement étouffé l’affaire en partie par peur de s’attirer les foudres des régulateurs et pour ne pas entacher sa réputation… La vulnérabilité, découverte en mars, a été corrigée rapidement mais révéler l’histoire aurait été une catastrophe : à l’époque, tous les yeux étaient braqués sur Facebook et le scandale Cambridge Analytica. Le service juridique de Google a conseillé à Sundar Pichai, le CEO de l’entreprise, de ne rien dire. D’après un porte-parole du moteur de recherche, rien ne montre que des développeurs tiers aient pu tirer profit de cette faille qui touche une API de Google+ ; néanmoins, il dit aussi qu’il ne peut en être sûr et certain, ce qui n’est guère rassurant. Google a décidé de fermer purement et simplement les fonctions grand public de son réseau social, ce qui équivaut à lui donner la mort. Certes, Google+ avait pris l’allure ces dernières années d’une ville fantôme et sa disparition ne sera pas une grande perte. Reste le problème épineux des données dans la nature.




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La fin de Google+ puisque Google s'en fou !

Entre 2015 et mars 2018, des développeurs malintentionnés ont pu accéder en toute discrétion aux profils des abonnés Google+ afin d’en siphonner les données. Le Wall Street Journal explique que ce sont les informations de centaines de milliers d’utilisateurs du réseau social (496 951 précisément…) qui ont été ainsi exposées. Et si ce n’était pas suffisamment grave, Google aurait sciemment décidé de ne rien dire lors de la découverte de cette faille, au printemps. Le moteur de recherche aurait tout simplement étouffé l’affaire en partie par peur de s’attirer les foudres des régulateurs et pour ne pas entacher sa réputation… La vulnérabilité, découverte en mars, a été corrigée rapidement mais révéler l’histoire aurait été une catastrophe : à l’époque, tous les yeux étaient braqués sur Facebook et le scandale Cambridge Analytica. Le service juridique de Google a conseillé à Sundar Pichai, le CEO de l’entreprise, de ne rien dire. D’après un porte-parole du moteur de recherche, rien ne montre que des développeurs tiers aient pu tirer profit de cette faille qui touche une API de Google+ ; néanmoins, il dit aussi qu’il ne peut en être sûr et certain, ce qui n’est guère rassurant. Google a décidé de fermer purement et simplement les fonctions grand public de son réseau social, ce qui équivaut à lui donner la mort. Certes, Google+ avait pris l’allure ces dernières années d’une ville fantôme et sa disparition ne sera pas une grande perte. Reste le problème épineux des données dans la nature.
09-10-2018


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