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 Le film de notre vie avant la mort, une réalité !

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14

Mars

Une recherche publiée dans la revue Frontiers in Aging Neuroscience s’est intéressée à un patient mâle de 87 ans admis à l’hôpital après une grave chute le laissant avec une hémorragie cérébrale. Suite à une opération pour soigner la blessure, l’homme s’est brièvement stabilisé pendant deux jours avant de développer des convulsions. Il a ensuite subi une électroencéphalographie (EEG), qui mesure l’activité électrique du cerveau. Mais à mi-parcours, le cœur de l’homme a cessé de battre et il est rapidement décédé. La première observation scientifique d'une expérience de mort imminente, parce que la machine EEG a continué à fonctionner pendant les dernières minutes de la vie de l’homme, les médecins ont obtenu un ensemble unique de données… Ainsi, les scientifiques ont enfin examiné de plus près ce qui se passe à l’intérieur du cerveau pendant la mort. Le cerveau humain reste actif même après le décès. « Nous avons mesuré 900 secondes d’activité cérébrale autour du moment de la mort et nous nous sommes concentrés sur ce qui s’est passé dans les 30 secondes avant et après que le cœur ait cessé de battre », explique Ajmal Zemmar, neurochirurgien à l’Université de Louisville, aux États-Unis. « Juste avant et après que le cœur ait cessé de fonctionner, nous avons constaté des changements dans une bande spécifique d’oscillations neurales, appelées oscillations gamma, mais aussi dans d’autres telles que les oscillations delta, thêta, alpha et bêta. Juste après que le patient ait subi l’arrêt cardiaque qui a conduit à sa mort, son activité cérébrale a révélé un pic relatif de la puissance de la bande gamma qui interagissait le plus avec les ondes alpha : un schéma similaire au rappel de la mémoire. Les scientifiques, cependant, ne sautent pas encore aux conclusions. Le scientifiques ne bénéficient pour le moment que de ce premier cas d’étude, et l’interprétation des données, dans ce cas, est délicate puisque l’individu a subi une lésion cérébrale et a eu des crises d’épilepsie. Néanmoins, d’après les auteurs, c’est la preuve qu’il peut y avoir quelque chose de réel dans la représentation stéréotypée d’une expérience de mort imminente.



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Le film de notre vie avant la mort, une réalité !

Une recherche publiée dans la revue Frontiers in Aging Neuroscience s’est intéressée à un patient mâle de 87 ans admis à l’hôpital après une grave chute le laissant avec une hémorragie cérébrale. Suite à une opération pour soigner la blessure, l’homme s’est brièvement stabilisé pendant deux jours avant de développer des convulsions. Il a ensuite subi une électroencéphalographie (EEG), qui mesure l’activité électrique du cerveau. Mais à mi-parcours, le cœur de l’homme a cessé de battre et il est rapidement décédé. La première observation scientifique d'une expérience de mort imminente, parce que la machine EEG a continué à fonctionner pendant les dernières minutes de la vie de l’homme, les médecins ont obtenu un ensemble unique de données… Ainsi, les scientifiques ont enfin examiné de plus près ce qui se passe à l’intérieur du cerveau pendant la mort. Le cerveau humain reste actif même après le décès. « Nous avons mesuré 900 secondes d’activité cérébrale autour du moment de la mort et nous nous sommes concentrés sur ce qui s’est passé dans les 30 secondes avant et après que le cœur ait cessé de battre », explique Ajmal Zemmar, neurochirurgien à l’Université de Louisville, aux États-Unis. « Juste avant et après que le cœur ait cessé de fonctionner, nous avons constaté des changements dans une bande spécifique d’oscillations neurales, appelées oscillations gamma, mais aussi dans d’autres telles que les oscillations delta, thêta, alpha et bêta. Juste après que le patient ait subi l’arrêt cardiaque qui a conduit à sa mort, son activité cérébrale a révélé un pic relatif de la puissance de la bande gamma qui interagissait le plus avec les ondes alpha : un schéma similaire au rappel de la mémoire. Les scientifiques, cependant, ne sautent pas encore aux conclusions. Le scientifiques ne bénéficient pour le moment que de ce premier cas d’étude, et l’interprétation des données, dans ce cas, est délicate puisque l’individu a subi une lésion cérébrale et a eu des crises d’épilepsie. Néanmoins, d’après les auteurs, c’est la preuve qu’il peut y avoir quelque chose de réel dans la représentation stéréotypée d’une expérience de mort imminente.
14-03-2022


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