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Nouveau Ransomware virulant

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Ransomware Petya

28

Juin

Un nouveau ransomware se propage rapidement partout dans le monde. Baptisé Petya (ou NotPetya, le débat fait rage sur la nature du logiciel) par les spécialistes en sécurité, ce rançongiciel a d'abord infecté la Russie avant de s'intéresser à l'Europe puis aux États-Unis. Le mode opératoire est connu : une fois installé dans le PC, le logiciel malveillant prend les données en otage et exige le versement d'une certaine somme (300 $ en bitcoin) pour « libérer » les informations. En Ukraine, pays particulièrement touché par le ransomware, la situation est difficile pour plusieurs banques et institutions. Plusieurs grandes entreprises internationales sont touchées, à l'instar de la pharmaceutique américaine Merck, du français Saint-Gobain, et même… le système informatique de la centrale de Tchernobyl. En France, une enquête a été ouverte ce soir par le parquet de Paris, pour trois motifs : accès et maintien frauduleux dans des systèmes de traitement automatisé de données, entrave au fonctionnement des systèmes en question, et extorsions et tentatives d'extorsion. Aux États-Unis, le troisième plus important cabinet d'avocats du pays demande à ses employés de ne pas allumer leurs ordinateurs. La propagation et la manière dont Petya infecte les PC ressemblent beaucoup à ce qu'on a connu il y a quelques mois avec WannaCry alias WannaCrypt, dont l'expansion a été stoppée nette par l'intervention d'un bidouilleur anglais




Nouveau Ransomware virulant

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Ransomware Petya

28

Juin

Un nouveau ransomware se propage rapidement partout dans le monde. Baptisé Petya (ou NotPetya, le débat fait rage sur la nature du logiciel) par les spécialistes en sécurité, ce rançongiciel a d'abord infecté la Russie avant de s'intéresser à l'Europe puis aux États-Unis. Le mode opératoire est connu : une fois installé dans le PC, le logiciel malveillant prend les données en otage et exige le versement d'une certaine somme (300 $ en bitcoin) pour « libérer » les informations. En Ukraine, pays particulièrement touché par le ransomware, la situation est difficile pour plusieurs banques et institutions. Plusieurs grandes entreprises internationales sont touchées, à l'instar de la pharmaceutique américaine Merck, du français Saint-Gobain, et même… le système informatique de la centrale de Tchernobyl. En France, une enquête a été ouverte ce soir par le parquet de Paris, pour trois motifs : accès et maintien frauduleux dans des systèmes de traitement automatisé de données, entrave au fonctionnement des systèmes en question, et extorsions et tentatives d'extorsion. Aux États-Unis, le troisième plus important cabinet d'avocats du pays demande à ses employés de ne pas allumer leurs ordinateurs. La propagation et la manière dont Petya infecte les PC ressemblent beaucoup à ce qu'on a connu il y a quelques mois avec WannaCry alias WannaCrypt, dont l'expansion a été stoppée nette par l'intervention d'un bidouilleur anglais



Nouveau Ransomware virulant

Un nouveau ransomware se propage rapidement partout dans le monde. Baptisé Petya (ou NotPetya, le débat fait rage sur la nature du logiciel) par les spécialistes en sécurité, ce rançongiciel a d'abord infecté la Russie avant de s'intéresser à l'Europe puis aux États-Unis. Le mode opératoire est connu : une fois installé dans le PC, le logiciel malveillant prend les données en otage et exige le versement d'une certaine somme (300 $ en bitcoin) pour « libérer » les informations. En Ukraine, pays particulièrement touché par le ransomware, la situation est difficile pour plusieurs banques et institutions. Plusieurs grandes entreprises internationales sont touchées, à l'instar de la pharmaceutique américaine Merck, du français Saint-Gobain, et même… le système informatique de la centrale de Tchernobyl. En France, une enquête a été ouverte ce soir par le parquet de Paris, pour trois motifs : accès et maintien frauduleux dans des systèmes de traitement automatisé de données, entrave au fonctionnement des systèmes en question, et extorsions et tentatives d'extorsion. Aux États-Unis, le troisième plus important cabinet d'avocats du pays demande à ses employés de ne pas allumer leurs ordinateurs. La propagation et la manière dont Petya infecte les PC ressemblent beaucoup à ce qu'on a connu il y a quelques mois avec WannaCry alias WannaCrypt, dont l'expansion a été stoppée nette par l'intervention d'un bidouilleur anglais
28-06-2017