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 La Switch Piraté sous Linux

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12

Fevrier

Dans combien de temps verra-t-on arriver les premiers jeux piratés sur Switch ? C’est sans doute une simple question de mois : des hackers de l’équipe fail0verflow ont en effet réussi à installer le système d’exploitation GNU/Linux sur la nouvelle console de Nintendo, comme le met en lumière TechCrunch. D’où vient la faille ? C’est là que ça coince : du processeur lui-même. C’est en effet au cœur du Tegra X1, la puce ARM tout-en-un (SoC, Silicon on a Chip) de Nvidia que les bidouilleurs ont trouvé une faille, plus précisément dans sa ROM de démarrage. Ce code en lecture seule (ROM signifie Read Only Memory) est injecté dans la puce une fois que celle-ci est techniquement opérationnelle et ne peut plus être édité a posteriori. En clair, les équipes de fail0verflow ont trouvé une faille impossible à corriger dans les Switch déjà produites et qui, selon ce tweet, ne demande même pas de modification matérielle de la console pour être exploitée. En installant un système d’exploitation tiers, les hackers vont pouvoir détourner la console de son utilisation première. Un coup dur pour Nintendo qui va sans doute jouer au jeu du chat et de la souris avec les consoles ainsi modifiées lors de ses mises à jour système.




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La Switch Piraté sous Linux

Dans combien de temps verra-t-on arriver les premiers jeux piratés sur Switch ? C’est sans doute une simple question de mois : des hackers de l’équipe fail0verflow ont en effet réussi à installer le système d’exploitation GNU/Linux sur la nouvelle console de Nintendo, comme le met en lumière TechCrunch. D’où vient la faille ? C’est là que ça coince : du processeur lui-même. C’est en effet au cœur du Tegra X1, la puce ARM tout-en-un (SoC, Silicon on a Chip) de Nvidia que les bidouilleurs ont trouvé une faille, plus précisément dans sa ROM de démarrage. Ce code en lecture seule (ROM signifie Read Only Memory) est injecté dans la puce une fois que celle-ci est techniquement opérationnelle et ne peut plus être édité a posteriori. En clair, les équipes de fail0verflow ont trouvé une faille impossible à corriger dans les Switch déjà produites et qui, selon ce tweet, ne demande même pas de modification matérielle de la console pour être exploitée. En installant un système d’exploitation tiers, les hackers vont pouvoir détourner la console de son utilisation première. Un coup dur pour Nintendo qui va sans doute jouer au jeu du chat et de la souris avec les consoles ainsi modifiées lors de ses mises à jour système.
12-02-2018


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